Poursuivant son séjour auVietnam, le général Martin Dempsey, chef d'état-major des armées desÉtats-Unis a visité vendredi le système de traitement thermique inscritdans le cadre du projet de dépollution de l’environnement de l’aéroportde Dà Nang touché par l’agent orange.
En saluant lerespect du rythme de travail de ce projet, le général Martin Dempsey aannoncé que le Département américain à la défense poursuivrait les aidesaccordées à la dépollution de l’environnement de l’aéroport de Dà Nang.
En août 2012, le Ministère vietnamien de laDéfense et l’Agence américaine de développement international ont mis enchantier le projet de traitement de l'environnement contaminé par ladioxine à l'aéroport de Dà Nang.
Ce projet, financéà hauteur de 41 millions de dollars par le gouvernement américain et 35milliards de dongs par le gouvernement vietnamien, doit durer quatreans.
Près de 73.000 mètres cubes de terre doiventêtre extraites de l'aéroport et chauffer à une température élevéejusqu'à ce que la dioxine présente dedans disparaisse.
Le but est de dépolluer 30 hectares de terre, de réduire les risquesd’expansion de la dioxine dans l’air et dans l’eau afin de protéger lasanté humaine.
D’après le général Martin Dempsey,grâce aux efforts conjugués des deux pays pour régler les problèmesissus de la guerre, Vietnamiens et Américains se comprennent mieux etcontribuent à promouvoir les relations bilatérales.
Le général Martin Dempsey entame depuis jeudi une visite au Vietnamsur invitation du général de corps d'armée Dô Ba Ty, vice-ministre de laDéfense et chef d'état-major de l'Armée populaire du Vietnam. – VNA
Les gardes forestiers bravent les éléments pour protéger la forêt de cajeputiers de Trà Su
Le braconnage aviaire et l’exploitation illégale des ressources halieutiques se multiplient, avec des modes opératoires de plus en plus sophistiqués. La configuration même de Trà Su, bordée par les rizières des riverains sans zone tampon clairement délimitée, complique la tâche des gardes forestiers. Face à un territoire aussi vaste, l’effectif actuel reste particulièrement réduit, rendant les missions de contrôle de plus en plus périlleuses.