La gestion des prix des médicaments, lasurcharge dans les hôpitaux, les frais hospitaliers, l'assurance-santé,la lutte contre les épidémies ont figuré au centre de la séance deréponse aux interpellations des députés du ministre de la Santé, NguyenQuoc Trieu, lundi à Hanoi.
Le ministre a estimé que pour réduire la surcharge dans les grandshôpitaux, il fallait s'atteler à la construction de nouveaux hôpitauxet à la formation du personnel soignant.
Il a égalementinsisté sur la modernisation des équipements, la simplification desformalités, le raccourcissement du temps de traitement et la réductiondes dépenses, outre l'amélioration de la qualité des établissementssanitaires dans les localités.
Nguyen Quoc Trieu aapprouvé la proposition d'un député de la province de Dak Lak (HautsPlateaux du Centre) d'édifier une industrie biologico-pharmaceutiquepour développer la production nationale de médicaments et réduirel'importation.
Le pays a fait un grand pas dans laproduction de médicaments, avec une production totale multipliée parcinq en dix ans. En 2009, les médicaments produits dans le payssatisfaisaient 50 % du besoin national au lieu de 32 % en 2001.Pourtant, la production nationale dépend encore pour 90 % des matièrespremières importées, a révélé le ministre.
Il n'a pasoublier de saluer les efforts encourageants dans la pharmacie-chimie,la préparation de médicaments, la production de vaccins et de produitsbiologiques. Le Vietnam a réussi à produire des antibiotiques.
Quant au prix des médicaments, Nguyen Quoc Trieu a déclaré que lesmédicaments sont des produits spéciaux et que les prix devaient fairel'objet d'une gestion stricte.
Il y aura un resserrementdes contrôles pour assurer la sécurité sociale, en coordination avecles ministères des Finances, de l'Industrie et du Commerce, a-t-ilaffirmé.
Ces dix derniers mois, les prix des médicamentsn'ont augmenté que de 3,2 % tandis que ceux des dix marchandises depremière nécessité ont connu une hausse de 8,6 %, a-t-il conclu. - AVI
Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse
Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.