Les localités doivent traiter les déchets médicaux générés par la pandémie de COVID-19

Face aux évolutions complexes de la pandémie de COVID-19, le ministère des Ressources naturelles et de l'Environnement a envoyé le 23 juillet un document aux Comités populaires des provinces et des villes
Les localités doivent traiter les déchets médicaux générés par la pandémie de COVID-19 ảnh 1Photo : VNA

Hanoï (VNA) - Face aux évolutions complexes de la pandémie de COVID-19, le ministère des Ressources naturelles et de l'Environnement a envoyé le 23 juillet un document aux Comités populaires des provinces et des villes du ressort central, leur demandant de mettre en œuvre  des mesures urgentes de protection de l'environnement, de traitement des déchets médicaux liés au COVID-19, notamment dans les localités appliquant la directive N°16/CT-TTg du gouvernement.

Le ministère des Ressources naturelles et de l'Environnement a demandé aux Comités populaires des villes et provinces d'ordonner aux agences et unités locales de contacter activement les établissements qui sont capables de traiter des déchets médicaux dangereux pour garantir la sécurité et l'assainissement de l'environnement.

Pour les localités qui sont incapables de traiter les déchets médicaux générés par la pandémie de COVID-19, les Comités populaires provinciaux doivent contacter de manière proactive avec d'autres localités dotées des équipements de traitement des déchets médicaux. -VNA

Voir plus

Plusieurs touristes sont ravis de découvrir la glace au sommet du mont Fansipan. Photo : VNA

Le toit du Vietnam sous la glace

Le givre est apparu dès le sommet, puis s’est étendu progressivement jusqu’à 2.700 mètres d’altitude, en s’atténuant au fur et à mesure de la descente.

L'irrigation de précision permet de contrôler efficacement la salinité de la zone racinaire, créant ainsi des conditions favorables à une croissance stable des plantes. Photo : Journal "Agriculture et Environnement"

L’irrigation intelligente mise en avant face à la sécheresse croissante

L’agriculture représente encore plus de 80% de la consommation totale d’eau du pays, ce qui exerce une pression croissante sur la sécurité hydrique et la pérennité de la production. Avec des sécheresses prolongées et des pénuries chroniques, le secteur est de plus en plus contraint d’abandonner les pratiques consommatrices d’eau au profit d’une irrigation efficace et résiliente face au changement climatique.