Toutes les informations publiées sur Internetdoivent respecter la loi, a affirmé la porte-parole du ministère desAffaires étrangères, Nguyen Phuong Nga.
Lors de la conférence périodique du MAE du 17 février à Hanoi, et pourrépondre à laquestion d'un correspondant sur la réaction du Vietnamdevant la déclaration du 15 février de la secrétaire d'Etat américaineHillary Clinton à l'Université George Washington sur la liberté surInternet dans plusieurs pays dont le Vietnam, Nguyen Phuong Nga adéclaré qu'au Vietnam, les droits de liberté et de démocratie de touscitoyens, dont les libertés d'information et d'expression, sontinscrites et protégées par la Constitution et la loi, et sontrespectées dans les faits.
Internet dispose de toutesconditions pour se développer fortement au Vietnam. En décembre 2010,près de 26,8 millions de vietnamiens utilisent Internet, ce quireprésente 31,11% de la population, et plus de 1,5 d'entre eux possèdeun blog personnel.
Cependant, comme dans tous les autrespays, toutes les informations publiées sur Internet doivent observer laloi afin de ne pas porter atteinte aux us et coutumes, à la moralesociale, à l'ordre public et à la sécurité nationale.
AuVietnam, tous citoyens disposent de droits qui leur sont garantis parla loi de même façon qu'ils sont tenus de respecter les devoirs qui endécoulent, et ceux qui commettent une infraction sont sanctionnésconformément à la loi.
"Nous estimons que dans lesrelations entre les pays, toutes les différences doivent faire l'objetd'un dialogue constructif, dans le respect et la compréhension mutuels,une ingérence dans leurs affaires internes de l'autre doit êtreévitée", a conclu Nguyen Phuong Nga. -AVI
La visite du roi et de la reine de Thaïlande renforcera l’amitié vietnamo-thaïlandaise
Cette visite donnera une forte impulsion à la concrétisation des engagements pris par les dirigeants. Le Vietnam et la Thaïlande ont convenu d’intensifier leur coopération et leur connectivité économique dans une logique de complémentarité mutuelle, en visant des percées et des progrès qualitatifs, afin de porter le volume des échanges bilatéraux de 22 milliards de dollars actuellement à 25 milliards de dollars, dans une optique d’équilibre et de durabilité.