Studio A Vietnam pourrait changer levisage de la distribution de films étrangers projetés dans le pays.Actuellement, les longs-métrages américains, sud-coréens et chinois sonttrès en vogue au Vietnam.
Une centaine de filmsaméricains sont importés chaque année, et sortent en même temps qu'auxEtats-Unis. Selon un responsable de l'établissement, " le marché ducinéma vietnamien en est saturé ". Studio A aimerait au contraire misersur les films européens, ce qui permettrait une meilleure diversité del'offre culturelle, tout en répondant à une demande substantielle.
Chaque pays possède ses propres particularités en matière de cinéma.Pourtant, il existe beaucoup de films européens qui pourraient plaireaux Vietnamiens, notamment ceux originaires de Russie, d’Ukraine, dePologne, de République Tchèque, d’Allemagne ou d’autres pays de l’Europede l’Est.
Le premier film importé par Studio A Vietnam estgermano-américain, " Mây Atlas" , sorti en 2012. Il s’agit d’un filmde science-fiction, d'un budget de plus de 100 millions de dollars,utilisés en partie pour les effets spéciaux. Sur plusieurs aspects, celong-métrage a une manière de pensée orientale et rejoint la philosophiebouddhiste.
Studio A Vietnam a également pourprojet l’exportation de films vietnamiens à l’étranger, en mettantl’accent sur le marché européen. – AVI
Mille ans de sênh phách, un voyage artistique au cœur de la sauvegarde du ca trù
À travers le parcours des artisans et des passionnés du ca trù, le documentaire Ngàn năm sênh phách (Mille ans de sênh phách), réalisé par l’artiste du peuple Lê Viêt Huong, rappelle qu’en dépit des aléas de l’histoire, les traditions peuvent renaître dès lors qu’elles sont portées par la reconnaissance et par un engagement collectif en faveur de leur sauvegarde.