L’e-gouverment surfe sur la vague du Web

Selon le plus récent rapport des Nations unies sur l'e-gouvernement, le classement du Vietnam en la matière est passé du 90e rang en 2010 au 83e en 2012, et au 4e rang dans la région d'Asie du Sud-Est, derrière Singapour, la Malaisie et le Brunei.
Selon le plus récent rapportdes Nations unies sur l'e-gouvernement, le classement du Vietnam en lamatière est passé du 90e rang en 2010 au 83e en 2012, et au 4e rang dansla région d'Asie du Sud-Est, derrière Singapour, la Malaisie et leBrunei.

Selon le vice-Premier ministre Nguyên ThiênNhân, chef du Comité national de pilotage sur les technologies del’information (TI), l’option sur l’application des TI dans la gestionétatique, ou simplement sur l’e-gouvernement, a été réalisée depuisplusieurs années.

Actuellement, le pays est en trainde suivre un programme quinquennal 2011-2015 sur l’application des TIdont l’objectif de l’e-gouvernement est de mieux servir les citoyens.Après quelques années de développement, le nombre de services publics enligne sur le portail du gouvernement et des autorités est de plus enplus élevé.

Le pays compte à l’heure actuelle 9.800services publics en ligne de premier et 2e niveau, 900 de 3e niveau, 11de 4e et 5e niveau. C’est grâce au développement des services publics aucours de ces deux dernières années que la position de l’e-gouvernementdu Vietnam a augmenté de 19 places par rapport en 5 ans et de 22 placesen 6. Il s’agit d’un progrès encourageant.

Pourtant,le progrès de l’e-gouvernement ne suffit pas pour mieux servir leshabitants et pour réaliser avec succès les objectifs de l’e-gouvernementd’ici 2020. Nguyên Thiên Nhân fait savoir qu’actuellement, en raison del’écart sur les conditions socioéconomiques entre les différenteslocalités qui continue d’ailleurs à se creuser, l’application des TIn’est pas la même entre les habitants. De plus, le pays manque encored’expériences dans ce domaine. C’est la raison selon laquelle,l’application des TI n’est pas réalisée de façon synchronique.

Face à cette situation, on doit déterminer deux tâches : valoriser lesservices améliorés proposés aux habitants et les élargir davantage.Notamment, il est nécessaire de fournir aux habitants des informationsde qualité à différents échelons.

Actuellement, lenombre de services publics en ligne est en augmentation tandis que lenombre d’internautes reste limité. Pour attirer la participation deshabitants dans l’application des services publics en ligne, selon M.Nhân, il est important de renforcer les activités de communication surtous les échelons ; notamment dans les communes ou quartiers, où leshabitants connaissent peu ces services. En dehors de la prise deconscience des habitants dans l’utilisation des services publics enligne, il faut augmenter les opportunités des habitants dansl’utilisation de ces services. C’est pourquoi, il est importantd’accélérer le programme d’un million d’ordinateurs connectés à Internetà tarif réduit pour les élèves. Les lieux publics fréquentés doiventêtre installés d’ordinateurs à bas prix au service des habitants. Enoutre, des aides de quelques entreprises seront nécessaires pouraugmenter des espaces informatiques dédiés à ces services et le nombred’ordinateurs dans les différentes localités.

Avecla décision du gouvernement et les initiatives des entreprises, lenombre d’habitants qui utilisent les services publics en ligne seracertainement en hausse. - AVI

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