New York (VNA) - Le 12 mars, la Mission permanente du Vietnam auprès des Nations Unies (ONU) à New York, aux États-Unis, en coordination avec le Forum international des femmes (WIF), a organisé un séminaire intitulé : "Justice sans barrières : autonomiser les femmes et les jeunes dans le droit et le leadership".
L'événement s’inscrivait dans la série d’événements organisés en marge de la 70e session de la Commission de la condition de la femme (CSW-70) de l'ONU qui se tient du 9 au 19 mars 2026.
La cérémonie a réuni la vice-ministre vietnamienne de l’Intérieur, Nguyen Thi Ha, cheffe de la délégation nationale, ainsi que des chefs de délégation et des ambassadeurs de plusieurs pays membres participant à la CSW-70. Des représentants d’agences des Nations Unies, d’organisations internationales, d’organisations non gouvernementales et des experts universitaires y ont également pris part.
Trois intervenantes internationales ont enrichi les débats : Reem Alsalem, rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la violence contre les femmes et les filles, ainsi que les militantes Oluwaseun Ayodeji Osowobi, directrice exécutive de l’organisation STER au Nigeria, et Amanda Nguyen, fondatrice et directrice exécutive de l’organisation RISE basée aux États-Unis.
Dans son allocution d'ouverture prononcée par voie virtuelle, l'ambassadeur Do Hung Viet, représentant permanent du Vietnam auprès de l'ONU, a souligné que la garantie du droit d'accès à la justice pour les femmes et les filles constitue un facteur pivot pour promouvoir l'égalité des sexes et le développement durable. Il a noté que, malgré des progrès notables, les femmes et les jeunes font encore face à des obstacles persistants au sein des systèmes judiciaires et dans l'accès aux services d'assistance légale.
L’ambassadeur a réaffirmé l’engagement fort du Vietnam en faveur de la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes, notamment à travers la poursuite de l’amélioration du cadre juridique et des politiques en matière d’égalité des genres. Il a également mis en avant les efforts visant à promouvoir la participation et le rôle de leadership des femmes dans différents domaines, tout en renforçant l’éducation et en réduisant la fracture numérique entre les sexes, afin de permettre aux femmes et aux filles d’accéder plus facilement à l’information, aux services et aux mécanismes de protection juridique.
Lors des discussions, les intervenants ont apporté des éclairages variés sur les obstacles auxquels les femmes et les filles continuent d’être confrontées, notamment les lacunes des systèmes juridiques, l’insuffisance des services de soutien et l’écart persistant entre les engagements politiques et leur mise en œuvre effective.
Les délégués ont également mis en avant le rôle des femmes et des jeunes dans la promotion des réformes institutionnelles, le plaidoyer politique et la sensibilisation de la société. Ils ont souligné la nécessité de mettre en place un système juridique équitable et inclusif, d’éliminer les dispositions et pratiques discriminatoires, tout en renforçant la responsabilité et l’application de la loi afin de protéger les droits des femmes et des filles.-VNA