Les délégués participant à la 14e session sur le droit international humanitaire de l’Asie du Sud-Est et de l'Asie du Nord-Est. Photo: qdnd.vn

Hanoï (VNA) – Environ 50 délégués venus de 16 pays et territoires participent à la 14e session sur le droit international humanitaire de l’Asie du Sud-Est et de l'Asie du Nord-Est qui a débuté lundi 24 juin à Hanoï.

La session de cinq jours est organisé conjointement par le Comité international de la Croix-Rouge et l’Académie diplomatique du Vietnam.

Mme Le Thi Tuyet Mai, cheffe du Département de la loi et des traités internationaux du ministère des Affaires étrangères, a affirmé que le gouvernement vietnamien respectait toujours et renforçait l’application du droit international humanitaire (DIH). En particulier, le pays a ratifié les Conventions de Genève de 1949 sur le DIH en 1957.

En outre, le Vietnam a également signé d’autres conventions concernant le DIH, à savoir la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948, la Convention sur l'interdiction des armes biologiques de 1972, la Convention sur l'interdiction des armes chimiques de 1993, le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires de 2017…, a-t-elle ajouté.

Soulignant que les Conventions de Genève de 1949 sont un fondement du DIH, Mme Le Thi Tuyet Mai a estimé que l’explication et l’application de ces conventions faisaient face à de grand défis dans le contexte où les progrès en sciences et technologies font changer les méthodes de guerre.  

Pour sa part, Gianni Volpin, représentant en chef du Comité international de la Croix-Rouge au Vietnam, a déclaré que cette session était une opportunité importante pour encourager les pays de la région à participer activement à l’application, au développement et à l’explication du DIH.

La session vise à enrichir des connaissances professionnelles sur le DIH et les politiques relatives aux activités humanitaires, tout en favorisant la sensibilisation et l'éducation sur le DIH, a-t-il partagé.

Il s’est déclaré convaincu que cette session ouvrirait des opportunités pour les représentants d’organes gouvernementaux ainsi qu'experts d’échanger des informations et expériences dans la région sur les problèmes du DIH. -VNA