Le marché de l'assurance au Vietnam, l'unde ceux présentant la plus forte croissance dans le monde, offre denombreuses opportunités aux assureurs internationaux, a constaté lacompagnie d'étude de marché ''Research and Markets".
Dans le rapport sur les prévisions du secteur de l'assurance au Vietnamà l'horizon 2014, publié mercredi sur le site Web "http://www.researchandmarkets.com ", on peut lire que "ce marché aconnu une croissance à deux chiffres ces dernières années et conserveracette dynamique dans les années à venir".
Le rythme decroissance de ce secteur atteindra environ 22% pour la période2011-2014. Dans les années à venir, l'assurance non-vie se taillera lapart du lion en raison de l'explosion des produits d'assurancesautomobile, moto, biens et santé.
Toujours selon''Research and Markets", le secteur des assurances non-vie, quireprésente plus de la moitié du marché de l'assurance, a connu uneforte croissance ces dernières années. En 2010, l'assurance viecontinuera d'enregistrer une bonne croissance attribuable à l'expansionde la classe moyenne et la bonne croissance économique du pays.
Dans son rapport prévisionnel du début de l'année, ''Research andMarkets" a constaté que ce secteur s'est développé rapidement cesdernières années et que la présence de nombreux assureurs étrangers apermis de faire jouer la concurrence au bénéfice des assurés. - AVI
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.