Le Premier ministreNguyen Tan Dung a autorisé le ministère de la Santé à employer uneenveloppe de 7,34 milliards de dongs (plus de 345.000 dollars) pour laprévention et la lutte contre le virus Ebola.
Cettesomme, prélevée sur la dotation budgétaire de 2014 pour la prévention etla lutte contre les épidémies, sera utilisée pour la formation depersonnels de santé, l'élaboration de documents de communication sur cevirus, des opération d'examen et de contrôle de zones épidémiques...
Elle permettra également d'acquérir des médicaments de premièrenécessité, des équipements de protection individuelle et du matériel deprévention des infections, outre de financer indemnités et primes derisque des personnes en quarantaine.
Le 27 septembre, leService de la santé de Hanoi a organisé un exercice de prévention et delutte contre le virus Ebola au Vietnam. A Dak Nong (Hauts Plateaux duCentre), du 22 au 27 septembre, le Service provincial de la santé aorganisé des formations sur la prévention et la lutte au profit de plusde 500 médecins et cadres médicaux de huit districts et chefs-lieux.
Aux portes-frontières, des cadres du secteur de la santé appliquent lesmesures de déclarations médicales, de vérification de la températurecorporelle et de mise en quarantaine des personnes suspectes afind'effectuer des analyses. Le secteur surveille toutes personnes arrivantde zones épidémiques provenant 21 jours.
Le ministère duTransport et des Communications a également promulgué un plan de lutteet entrainé ses cadres à identifier et à circonscrire une épidémie detype Ebola.
Le virus Ebola porte le nom d'une rivièrecongolaise où la maladie à été identifiée pour la première fois en 1976.Selon l'ONU, l'épidémie a déjà fait plus de 3.300 morts depuis sadernière expansion en mars dernier. -VNA
L’alimentation à base de plantes réduit le risque de maladies non transmissibles
Il est prouvé que la consommation de jusqu’à 800 grammes de fruits et légumes par jour peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires de 20 à 32%. Par ailleurs, les personnes consommant le plus de céréales complètes présentent un risque de développer un diabète de type 2 inférieur d’environ 30% à celui des groupes à faible consommation.