En 2011, le Vietnam ne recensait que 115 personnes «ultra-riches»détenant une fortune totale 13 milliards de dollars. En un an, ils sontpassés à 170 personnes et 19 milliards de dollars. En 2013, 195 ont étérecensés pour un patrimoine total de 20 milliards de dollars, et cetteannée, ils sont 210 pour 20 milliards de dollars.
Enseptembre, dans leur rapport Billionaire Census, l’UBS et Wealth-X aannoncé que le Vietnam compte deux représentants possédant une fortunetotale de 3 milliards de dollars. Leurs noms n’ont pas été divulgués.
Toujours selon le rapport World Ultra Wealth Report 2014, en 2014, laplanète compte 211.275 «ultra-riches», soit 6% de plus qu’en 2013. Leurpatrimoine a augmenté de 7% en un an pour atteindre 30.000 milliards dedollars. Ce sont les Etats-Unis qui en ont le plus avec 74 865, devantl’Europe (61 820) et l’Asie (46 635). En 2017, l’Asie devrait dépasserl’Europe.
En comparaison avec les autres pays d’Asie duSud-Est, le nombre de super-riches au Vietnam est très «modeste». Ilssont en effet 735 en Thaïlande, 875 en Indonésie et 875 en Malaisie.Singapour demeure en tête avec près de 1.400 qui détiennent une fortunede 180 milliards de dollars.
Les «ultra-riches» sont despersonnes qui possèdent au moins 30 millions de dollars (environ 24millions d'euros), selon l’UBS et Wealth-X. -CPV/VNA
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.