Le vice-PM Trinh Dinh Dung reçoit le directeur général du groupe Marubeni

Le vice-Premier ministre Trinh Dinh Dung a reçu le 16 avril à Hanoï le nouveau directeur général du groupe japonais Marubeni, Masumi Kakinori.
Le vice-PM Trinh Dinh Dung reçoit le directeur général du groupe Marubeni ảnh 1Le vice-Premier ministre Trinh Dinh Dung (droite) et le nouveau directeur général du groupe japonais Marubeni, Masumi Kakinori. Photo : VNA
Hanoï (VNA) – Le vice-Premier ministre Trinh DinhDung a reçu le 16 avril à Hanoï le nouveau directeur général du groupe japonaisMarubeni, Masumi Kakinori.

Après avoir félicité Masumi Kakinori pour sa nomination auposte de directeur général de Marubeni, Trinh Dinh Dung a déclaré apprécier lesinvestissements du groupe japonais dans l’import-export, l’énergie, l’agroalimentaire,le textile-habillement et d’autres secteurs au Vietnam.

Le vice-Premier ministre a réaffirmé que le Vietnam tenaiten haute estime sa coopération économique avec le Japon. Selon lui, les entreprisesjaponaises ont une bonne réputation au Vietnam et contribuent activement à son développementsocio-économique.

Actuellement, le Japon est un partenaire économique depremier rang du Vietnam. En effet, il est le 2e plus grand investisseurétranger au Vietnam, avec 4.020 projets d’un capital total de 57 milliards dedollars. Il est également le 4e partenaire commercial du Vietnam et le plusgrand bailleur de fonds en termes d’aide publique au développement.

Dans le contexte où le Vietnam a signé plusieurs accordscommerciaux internationaux, Trinh Dinh Dung a déclaré souhaiter que Marubeni et,plus généralement, les entreprises japonaises, continuent d’augmenter leursinvestissements au Vietnam, de renforcer leur coopération avec les sociétésvietnamiennes et de leur transférer des technologies.

Le vice-Premier ministre a réaffirmé la volonté dugouvernement vietnamien d’améliorer le climat de l’investissement pour créerdes conditions plus favorables aux investisseurs étrangers.

De son côté, Masumi Kakinori a déclaré que son groupe souhaitait continuer d’investirà long terme au Vietnam, dans divers secteurs tels que l’import-export, l’électricité,l’approvisionnement en eau, le traitement des eaux usées, le gaz naturelliquéfié... Il a en outre indiqué que Marubeni voulait développer sacoopération avec les entreprises vietnamiennes afin d’investir dans plusieursautres secteurs.

Le groupe Marubeni est présent au Vietnam depuis 1991, avecdes investissements dans l’import-export, les infastructures, l’aquaculture, lecafé, la distribution de céréales... -VNA

Voir plus

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech. Photo: VNA

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech

Gia Lai vise à développer le secteur halieutique selon une approche durable, en réduisant progressivement l’intensité de l’exploitation tout en protégeant et en restaurant les ressources aquatiques, parallèlement à une application accrue des avancées scientifiques et technologiques et au développement de l’aquaculture de haute technologie.

Une habitante de Hô Chi Minh-Ville fait ses achats dans un supermarché. Photo: VNA

Le Vietnam mobilise ses moteurs de croissance pour viser une croissance à deux chiffres

Selon les analyses économiques du premier trimestre, l’économie vietnamienne a enregistré une dynamique de croissance notable, malgré les tensions géopolitiques et les perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement mondiales. Cette performance repose sur la contribution conjuguée des trois piliers traditionnels que sont la consommation intérieure, l’investissement et les exportations, parallèlement à l’émergence d’un nouveau modèle de croissance fondé sur la connaissance, la science, la technologie et l’innovation.

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.