Le secteur de la santé honoré au programme « Gloire du Vietnam »

Grâce aux améliorations des procédures de consultation médicale, des millions d’heures de travail ont été économisées.
Le secteur de la santé honoré au programme « Gloire du Vietnam » ảnh 1Le professeur Tran Binh Trang dirige une intervention chirurgicale avec la technique mini-invasive. Photo : Vietnam+

Le 7 juillet, un collectif et un individu du secteur de la santé - l’Administration des services médicaux du ministère de la Santé et le directeur de l’hôpital d’amitié Viet-Duc (Vietnam-Allemagne), le professeur Tran Binh Giang -, ont été honorés dans le programme « Gloire du Vietnam ».

La 15e édition du programme « Gloire du Vietnam » a été organisée par la Confédération générale du Travail du Vietnam (CGTV), le Comité central d’émulation et de récompense et le quotidien « Lao Dong » (Travail), dans le but de rendre hommage aux collectifs et individus ayant eu des contributions notables au Renouveau du pays.

L’Administration des services médicaux du ministère de la Santé a été l’un des sept collectifs récompensés lors de la 15e édition du programme « Gloire du Vietnam ».

Nguyen Ngoc Hien, rédacteur en chef du journal Lao Dong, également chef du comité d’organisation du programme « Gloire du Vietnam », a déclaré que cette administration avait lancé plusieurs initiatives.

Le jury et le comité d’organisation ont particulièrement apprécié deux initiatives, dont un ensemble de 83 critères d’évaluation de la qualité des hôpitaux qui comprend plus de 1.500 normes permettant de déterminer la position des hôpitaux en termes de qualité, contribuant à évaluer leur qualité de manière indépendante.

La seconde intiative est la mise en place d'un système d'enquête permettant d'évaluer la satisfaction des patients et du personnel à l'aide d'un logiciel en ligne, a déclaré Nguyen Ngoc Hien.

Le secteur de la santé honoré au programme « Gloire du Vietnam » ảnh 2Luong Ngoc Khue, directeur de l’Administration des services médicaux du Vietnam, reçoit le prix lors du programme « Gloire du Vietnam » 2019. Photo : Vietnam+

La solution de l’Administration des services médicaux comprend à la fois la normalisation des critères de classement des hôpitaux et la normalisation de l’évaluation de la qualité des services. Ce sont deux facteurs majeurs qui définissent la qualité des services de santé.

Après cinq ans de mise en œuvre, le système hospitalier a connu des changements positifs sur tous les aspects, de la qualité des gardiens hospitaliers, des infirmières, des médecins et des directeurs, à la qualité des services ambulatoires, des chambres de patient et des salles d'opération, même dans les hôpitaux des districts et régions éloignées.

Avec de meilleurs services médicaux, les patients sont plus satisfaits. La qualité des ressources humaines et les conditions de travail du personnel hospitalier se sont améliorées.

En outre, au cours des cinq dernières années, l’Administration des services médicaux a collaboré avec d’autres organismes pour élaborer des projets efficaces aux niveaux ministériel et gouvernemental.

Ces projets portaient sur la réduction de la surcharge des hôpitaux, les hôpitaux satellites, les médecins de famille, le renforcement des capacités professionnelles du personnel des hôpitaux locaux, le transfert de technologies des hôpitaux centraux aux hôpitaux satellites. Grâce aux efforts déployés, de nombreuses techniques sont désormais effectuées dans des hôpitaux locaux, limitant le nombre de patients envoyés dans les hôpitaux centraux.

Les efforts d’amélioration de la qualité des services médicaux ont également produit des effets socio-économiques. La plupart des hôpitaux centraux sont moins surchargés. Avec l'amélioration des procédures de consultation médicale, des millions d'heures de travail ont été économisées. Plus de 300 milliards de dôngs ont été économisés chaque année grâce à la reconnaissance mutuelle des résultats des test  médicaux entre hôpitaux.

Le secteur de la santé honoré au programme « Gloire du Vietnam » ảnh 3Le professeur Tran Binh Giang, directeur de l’hôpital d’amitié Vietnam-Allemagne (4e à partir de la droite).

Le professeur Tran Binh Giang, né en 1962, directeur de l'hôpital d’amitié Viet-Duc (Vietnam-Allemagne), président de l'Association de la chirurgie mini-invasive du Vietnam, également vice-président de l'Association de la chirurgie mini-invasive de la région Asie-Pacifique, figurait parmi les personnalités honorées au programme « Gloire du Vietnam » 2019.

Le professeur Tran Binh Giang a été l’un des premiers Vietnamiens à étudier la chirurgie mini-invasive et l’un des premiers à introduire cette technique au Vietnam et à en faire une pratique régulière à l’échelle nationale.

Il a été le premier à effectuer une intervention chirurgicale avec la technique mini-invasive sur l'aorte abdominale et une opération de Whipple. Il s’agissaient des techniques qui n'étaient autrefois pratiquées que dans un certain nombre de grands centres du monde.

Il a grandement contribué à former du personnel intensif pour le traitement de l’obésité au Centre de chirurgie mini-invasive de l’hôpital Vietnam-Allemagne, en participant à un rapport international sur l’obésité en Asie, publié dans un magazine spécialisé dans l’obésité.

Actuellement, le professeur Tran Binh Giang se concentre sur les recherches concernant l’application de technologies avancées dans les chirurgies compliquées visant à couper les tumeurs du côlon./.Vietnam+

Voir plus

La carte d'assurance maladie sert de preuve de l'affiliation à un régime d'assurance maladie et permet à son détenteur de bénéficier des soins de santé couverts par ce régime. Photo: VNA

Le Vietnam étend le champ d’application de l’assurance maladie

Le plan définit des tâches et des solutions concrètes pour institutionnaliser pleinement la directive, tout en guidant les ministères, les secteurs et les collectivités locales dans la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des politiques visant à garantir une couverture d’assurance maladie plus efficace, avec pour objectif la couverture universelle d’ici 2030.

Hô Chi Minh-Ville a officialisé le déploiement du dossier de santé électronique pour l’ensemble des habitants via l’application "Công dân số TPHCM". Photo: nld.com.vn

Hô Chi Minh-Ville déploie le dossier de santé électronique sur l’application du Citoyen numérique

Chaque citoyen disposera désormais d’un dossier de santé unique, associé à son numéro d’identification personnel. Cette mesure vise à garantir la fiabilité des informations et à éviter les doublons ainsi que les erreurs de données. Les antécédents médicaux seront automatiquement mis à jour à partir des établissements de santé, des programmes de dépistage et des examens périodiques, puis centralisés sur la plateforme.

L'hôpital militaire 175 innove en appliquant des techniques modernes de biopsie osseuse. Photo: Anh Tuyêt/qdnd.vn

La transformation numérique est en marche dans les hôpitaux militaires

À l’heure du numérique, le médecin militaire conserve ses valeurs fondamentales: rigueur, dévouement et disponibilité en toutes circonstances. Mais désormais, la technologie ouvre une nouvelle ère pour la médecine militaire, où rapidité, données et connectivité deviennent des éléments clés.

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.