Le mécanisme de l’ADMM + prouve son importance

Le mécanisme de la conférence élargie des ministres de la Défense a montré son rôle de plus en plus important dans la paix, la stabilité, la coopération et dans le développement régional.
Le mécanisme de l’ADMM + prouve son importance ảnh 1Ministres et chefs des délégations des dix pays membres de l’ASEAN et huit partenaires à la 3e conférence de l'ADMM+. Photo : VNA

Kuala Lumpur (VNA) – Le mécanisme de la conférence élargie des ministres de la Défense (ADMM+) a montré son rôle de plus en plus important dans le maintien de la paix, de la stabilité, de la coopération et du développement dans la région et dans le monde, ont estimé les participants à la 3e conférence de l’ADMM +  tenue le 4 novembre à Kuala Lumpur en Malaisie.

Certains pays ont proposé de tenir l'ADMM + chaque année au lieu d’une fois tous les deux ans.

Sur les problèmes en Mer Orientale, les pays participants ont affirmé l’importance de l’exécution efficace de la Déclaration sur la conduite des parties en Mer Orientale (DOC) et de l’achèvement des négociations du Code de conduite en Mer Orientale (COC) afin de renforcer la confiance, la paix, la sécurité et la stabilité régionales.

L'événement a vu la participation des ministres et chefs des délégations des dix pays membres de l’ASEAN et huit partenaires : l’Australie, la Chine, le Japon, la République de Corée, l’Inde, la Nouvelle Zélande, la Russie et les États-Unis.

S’adressant à la conférence, le chef de la délégation vietnamienne – l’amiral et vice-ministre de la Défense Nguyen Van Hien - a affirmé que la région est confrontée à de nombreux risques et défis de plus en plus compliqués qui vont au-delà du contrôle d'un seul pays.

Il a proposé plusieurs mesures pour renforcer la coopération de défense en assurant un environnement pacifique, stable et sûr pour le développement de chaque pays, de la région et du  monde.

Tout d'abord, l'importance doit être accordée aux mesures visant à renforcer la confiance et éviter la suspicion et l'incompréhension qui pourraient conduire à de mauvais calculs. Particulièrement, le droit international, notamment la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, doit être considérée comme une base pour résoudre les conflits en Mer Orientale, a estimé l’amiral Nguyen Van Hien.

Il a également appelé les pays à respecter la Déclaration sur la conduite des parties en Mer Orientale (DOC) et élaborer le Code de conduite en Mer Orientale (COC), outil efficace pour prévenir les risques de conflit en mer, tout en évitant de recourir à la force ou de menacer d’y recourir. Il leur a demandé aussi de concrétiser les paroles par des actes en respectant les intérêts de chacun stipulé par le droit international en vue de coopérer avec sincérité.

Le mécanisme de l’ADMM + devrait être renforcé, en particulier l'efficacité de ses groupes de travail, en accordant une attention à l’établissement de procédures de travail standards pour mieux coordonner les activités conjointes sur le terrain.

Il faut augmenter la capacité réelle de l'action via la coopération bilatérale et multilatérale, a déclaré le représentant vietnamien, demandant aux pays partenaires de dialogue d’étudier la possibilité d'aider à améliorer les capacités des pays de l'ASEAN, dont le Vietnam.

L'amiral Nguyen Van  Hien a également demandé d'introduire les exercices sur le Code pour les rencontres en mer non planifiées (CUES-Code for Unexpected Encounters at Sea) et ceux de recherche et sauvetage en mer dans le plan d’action du groupe d’experts de l'ADMM +.

La présidence de l’ADMM a été remise au Laos, qui deviendra président de l'ASEAN en 2016. Le Vietnam et les pays participants à la 3e conférence de l’ADMM+ ont exprimé leur soutien vigoureux au Laos dans sa présidence de l’ADMM en 2016.

A l’issue de la 3e conférence de l’ADMM +,  le ministre malaisien de la Défense Hishammunddin Hussein a déclaré lors d’une conférence de presse que le pays hôte a publié une Déclaration de la présidence de la 3e conférence de l'ADMM +, mais aucune déclaration commune n’a été publiée parce que les pays participants ne sont pas parvenus à un consensus sur un certain contenu du projet de déclaration commune. -VNA

Voir plus

Un épais brouillard de pollution recouvre le ciel de Bangkok, en Thaïlande. (Photo : Xinhua/VNA)

La Thaïlande renforce ses mesures contre la pollution aux PM2,5

La pollution aux particules fines (PM2,5) est redevenue une préoccupation majeure en Thaïlande, notamment dans le nord du pays, où des niveaux de pollution élevés et persistants s'accumulent et font peser des risques importants sur la santé publique.

Cambodge : un enfant infecté par la grippe aviaire H5N1

Cambodge : un enfant infecté par la grippe aviaire H5N1

Le ministère cambodgien de la Santé a confirmé le 31 mars qu’un garçon de trois ans, habitant le district de Banteay Ampil dans la province d’Oddar Meanchey, avait été infecté par le virus de la grippe aviaire H5N1.

Image au microscope d’une cellule infectée par le virus SARS-CoV-2. Photo d’archives : BSIP

Le Cambodge surveille un nouveau variant du SARS-CoV-2

Le Département cambodgien de contrôle des maladies transmissibles (CDC) surveille un nouveau variant du virus SARS-CoV-2, connu sous le nom de BA.3.2, ou variant « Cigale », déjà détecté aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Japon.

Alerte rouge aux PM2,5 dans le nord de la Thaïlande

Alerte rouge aux PM2,5 dans le nord de la Thaïlande

Neuf provinces du nord de la Thaïlande ont été placées en alerte rouge en raison de niveaux dangereusement élevés de particules fines (PM2,5). La concentration la plus élevée a été enregistrée à 198,3 microgrammes par mètre cube dans le sous-district de Li, district de Li, province de Lamphun.

L'ONU alerte sur l'aggravation de la crise alimentaire au Myanmar

L'ONU alerte sur l'aggravation de la crise alimentaire au Myanmar

Alors que le Myanmar commémore le premier anniversaire du séisme dévastateur de mars dernier, le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies alerte sur les difficultés croissantes rencontrées par les communautés qui luttent pour se reconstruire, difficultés exacerbées par l'envolée des coûts de transport liée à la crise qui sévit au Moyen-Orient.