La province de Dak Lak (Hauts Plateaux duCentre) a reçu un montant de plus de 18 milliards de dongs desgouvernements du groupe de quatre pays (groupe G4) afin de réalisercinq projets de développement socioéconomique pour les personnes ensituation particulièrement difficile.
C'est ce qu'a annoncé mercredi le vice-président permanent du Comitépopulaire de la province, Y Dham E Nuol, lors d'une séance de travailavec une délégation de haut rang des envoyés spéciaux des ambassades dugroupe G4 comprenant la Nouvelle Zélande, le Canada, la Norvège et laSuisse.
Les représentants des ambassades de ce groupeont hautement apprécié la coopération des autorités et des organescompétents de la province dans la réalisation efficace des projetsqu'ils ont financés. Ces projets visent à mettre l'accent surl'assistance aux personnes en situation particulièrement difficile, enleur donnant des moyens de production pour qu'ils puissent mieuxs'intégrer dans la société et bénéficier d'une vie stable à long terme.
Les projets réalisés dans cette localité, dont celuid'élévation des revenus des handicapés, d'assistance des sinistrés descrues, de développement de l'économie familiale pour des femmesdémunies issues des minorités ethniques, etc., ont apporté beaucoup auxbénéficiaires, leur permettant d'améliorer leur niveau de vie et demieux s'intégrer dans la société.
Dans les temps quiviennent, le groupe G4 poursuivra son aide financière en faveur de laprovince de Dak Lak dans la mise en oeuvre d'autres projets dedéveloppement, dont ceux d'assistance juridique pour les habitants desrégions lointaines et reculées de la province, ont fait savoir lesreprésentants de la délégation. -AVI
Lutte contre la fraude en ligne : les règles d’or à retenir
Avec l’essor rapide des technologies, l’année 2026 devrait marquer une nouvelle étape dans l’exploitation de l’intelligence artificielle (IA) par les cybercriminels. Ceux-ci recourront de plus en plus aux deepfakes, aux clonages vocaux et aux personnages virtuels pour usurper des identités de manière toujours plus sophistiquée, notamment à travers de fausses vidéos, en se faisant passer pour des fonctionnaires, des proches ou d’autres personnes de confiance. Dès lors, la lutte contre la cybercriminalité ne repose pas seulement sur la vérification des informations, mais exige également la mise en place de procédures d’authentification rigoureuses.