Sommet de l’APEC : aucun souhait de parvenir aux accords sur le partenariat transpacifique

L'APEC cherche une volonté commune sur le TPP

Il n’y a pas de souhait commun de parvenir au Partenariat transpacifique (TPP) lors du prochain sommet du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC), prévu les 10 et 11 novembre à Pékin, Chine.
Il n’y a pasde souhait commun de parvenir au Partenariattranspacifique (TPP), vaste projet de libre-échange qui ambitionne de regrouper 40% du PIB mondial, lors du prochain sommet de l'APEC, prévu les 10 et 11 novembre à Pékin, en Chine.

Une déclaration du Représentant américain au Commerce, Michael Froman, exprimée à Washington le 30 octobre.

Le prochain sommet de l’APEC sera une bonne occasion pour lesdirigeants des 12 pays participant aux négociations du TPP dont lesEtats-Unis de discuter de ce fameux accord, des problèmes existants etd’exprimer leur détermination d’aller jusqu’au bout, d’après leReprésentant américain au Commerce. Toutefois, il n’a avancé aucun délaipour l’achèvement des négociations, après les pourparlers laborieuxmais sans succès entre Washington et Tokyo, destinées à promouvoir lesnégociations commerciales du TPP. En effet, des divergences persistententre les deux parties dans les secteurs agricole et automobile.

Michael Froman et des représentants des pays concernés viennent de seréunir du 25 au 27 octobre à Sydney (Australie) sur le TPP. A côté dequelques progrès, ils sont restés divisés sur certaines questions. Selonles prévisions, une réunion au niveau ministériel des pays du TPPdevrait se dérouler le 8 novembre, en marge du sommet de l’APEC.

Les Etats-Unis et 11 pays autres négocient le TPP que sontl’Australie, le Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, leMexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam. Cespays sont tous membres de l’APEC qui réunit 21 économies. Ces douzepays, qui représentent près de 40% du PIB mondial, font des efforts pourachever les négociations du TPP après avoir raté le premier délai fixéfin 2013.-VNA

Voir plus

Collins Chong Yew Keat, analyste en affaires étrangères, en sécurité et en stratégie à l’Université de Malaya (Malaisie), au micro de la VNA. Photo: VNA

Le Vietnam émerge comme un nouveau moteur de croissance de la région

Le Vietnam a un fort potentiel pour devenir un nouveau moteur de croissance pour l’ASEAN, mais cela dépendra de sa capacité à passer d’une croissance axée sur les coûts à une croissance axée sur les compétences. La prochaine étape reposera sur le capital humain plutôt que sur une main-d’œuvre bon marché, l’éducation et la santé étant les piliers fondamentaux de sa compétitivité.

Fabrication d'équipements électroniques chez Rhythm Precision Vietnam Co., Ltd., parc industriel de Noi Bai. Photo : hanoimoi.vn.jpg

Hanoï donne un nouvel élan à la croissance industrielle

L’année 2025 marque une nette reprise de la production industrielle à Hanoï, avec un taux de croissance record depuis la pandémie de COVID-19. Dans ce contexte, l’industrie manufacturière et de fabrication continue d’affirmer son rôle de principal moteur, apportant une contribution importante à la croissance du PIBR de la capitale.

Faire du commerce international un levier de croissance durable

Faire du commerce international un levier de croissance durable

Avec un volume total d’échanges commerciaux atteignant 920 milliards de dollars en 2025, le Vietnam figure désormais parmi les 15 premières économies mondiales en termes de commerce international. Cette étape historique marque l’aboutissement de quatre décennies de réformes (Renouveau ou Dôi moi) et d’une intégration stratégique à l’économie globale. Le commerce extérieur demeure, plus que jamais, le moteur essentiel de la croissance nationale.

Le Premier ministre Pham Minh Chinh (debout) préside la deuxième réunion du Comité directeur gouvernemental pour la gestion et l’administration macroéconomiques, à Hanoi, le 26 janvier. Photo : VNA

La gestion macroéconomique doit joindre la parole à l’acte, dit le PM

En 2025, le contexte mondial est resté très incertain en raison des tensions géopolitiques et des politiques tarifaires, tandis qu’au niveau national, les catastrophes naturelles, les tempêtes et les inondations ont atteint des niveaux exceptionnellement élevés, dépassant les records historiques. Malgré ces difficultés, le Vietnam a enregistré des résultats économiques encourageants.