La quarantaine, la meilleure solution pour empêcher le COVID-19

La quarantaine est toujours la meilleure solution pour empêcher la propagation du nouveau coronavirus (SARS-CoV-2) qui provoque l’épidémie de COVID-19, selon le secrétaire du comité du Parti de Hanoi.


Hanoi (VNA) - La quarantaine est toujours la meilleure solution pour empêcher la propagation du nouveau coronavirus (SARS-CoV-2) qui provoque l’épidémie de COVID-19, a déclaré le secrétaire du comité du Parti de Hanoi Vuong Dinh Hue lors d'une séance de travail le 2 mars avec le comité de pilotage de la capitale pour la prévention et la lutte contre le COVID-19.

La quarantaine, la meilleure solution pour empêcher le COVID-19 ảnh 1Le secrétaire du comité du Parti de Hanoi, Vuong Dinh Hue, lors de la réunion. Photo : VNA


"La chose la plus importante est de rendre l'information transparente", a-t-il déclaré.

Le responsable du Comité du Parti de Hanoi a également insisté sur l'hygiène du milieu et la stérilisation des écoles, des bureaux et autres lieux publics.

Il a déclaré que la sécurité absolue dans les écoles doit être assurée lorsque les élèves retourneront à l'école, ajoutant que les autorités municipales devraient prendre la décision conforme à l’évolution de l'épidémie d'ici le 8 mars. Les écoles de Hanoi sont fermées depuis le 3 février et le resteront  jusqu'au 8 mars au moins.

Vuong Dinh Hue a également demandé aux agences concernées de préparer des plans pour l'enseignement à distance dans le cas où les étudiants devraient continuer de rester chez eux.

Le responsable a demandé au secteur de la santé de rester vigilant et d'assurer l'approvisionnement en fournitures médicales, notant que l'épidémie était entrée dans une nouvelle période avec la propagation dans de nombreux pays avec des évolutions imprévisibles.

Dans le même temps, Hanoi doit continuer à mettre en œuvre des mesures pour maintenir sa dynamique de croissance socio-économique, a-t-il déclaré.

Selon le directeur du service municipal de la Santé, Nguyen Khac Hien, au 1er mars, Hanoi n'avait signalé aucun nouveau cas de COVID-19. À l'heure actuelle, 2.240 personnes revenant de zones touchées par l'épidémie sont en quarantaine  tandis que 2.115 sont sous surveillance à domicile.

Les établissements médicaux de Hanoi sont désormais capables de fournir 5.000 lits pour le traitement des patients de COVID-19. En cas d'épidémie et de propagation, la ville mettra en place deux hôpitaux spécialisés d'une capacité de 600 lits chacun.

Jusqu'à présent, il y a eu 16 cas confirmés au Vietnam et tous les patients ont été guéris et sont sortis des hôpitaux.-VNA

Voir plus

Pulvérisation d'insecticide pour prévenir la dengue dans la commune de Dan Hoa, à Hanoi. Photo: VNA

Hanoi intensifie la prévention de la dengue face à la hausse des cas

Selon le Centre de contrôle des maladies (CDC) de Hanoi, 316 cas de dengue ont été recensés dans 74 communes et quartiers de la ville entre le 7 et le 14 août, soit une augmentation de 81 cas par rapport à la semaine précédente. Onze nouveaux foyers épidémiques ont également été signalés, portant le total depuis le début de l’année 2026 à 63, dont 24 restent actifs.

Des médecins de l’hôpital Binh Dan réalisent une intervention chirurgicale robotisée. Photo : VNA

L’hôpital Binh Dan établit un record avec près de 4 300 opérations robotisées

Après dix ans de développement de la chirurgie robotique, l’hôpital Binh Dan a réalisé avec succès 4 278 opérations robotisées, devenant le premier établissement médical du Vietnam à être reconnu par l’Organisation des records du Vietnam pour le plus grand nombre d’interventions de ce type réalisées en une décennie.

Près de deux millions de résidents de Hô Chi Minh-Ville bénéficient des examens de santé gratuits. Photo : VNA

Près de deux millions de résidents de Hô Chi Minh-Ville bénéficient des examens de santé gratuits

Selon le Département de la Santé de Hô Chi Minh-Ville, le Programme d’examens de santé pour l’ensemble de la population connaît actuellement une accélération. Au début de sa mise en œuvre, entre 30 000 et 40 000 personnes étaient examinées chaque semaine en moyenne. Au cours des trois dernières semaines, ce chiffre est passé à 300 000 à 400 000 personnes par semaine.