Concrètement, la Nouvelle-Zélande octroie 4 millions de dollars pendantcinq ans (2013-2018) par l'intermédiaire de la coopération entrel’Institut d'études des plantes et des denrées alimentaires de laNouvelle-Zélande et deux établissements vietnamiens que sont l’Institutdes arbres fruitiers du Sud et la filiale de l’Institut del’électromécanique agricole et technologique post-récolte, selonl'ambassadeur de Nouvelle-Zélande au Vietnam, Haike Manning.
Ce projet vise à faire appliquer des technologies dernier cri et desprocessus de production avancés pour créer de nouvelles variétés defruit du dragon, élaborer des modèles de production, de récolte, detraitement et de commercialisation afin d’améliorer les revenus desagriculteurs et des PME à Tien Giang.
Dans le cadre duprojet, l’Institut des arbres fruitiers du Sud, en partenariat avec lesétablissements et branches concernés, a organisé des cours de formationsur les variétés, la multiplication des modèles de production durables,l'application des technologies avancées d'après-récolte et decommercialisation des produits agricoles.-VNA
Hanoï : l’instauration des zones à faibles émissions dope le marché des deux-roues électriques
Selon la feuille de route, à partir du 1er juillet 2026, la capitale testera la restriction des motos à essence selon des plages horaires ou dans certaines zones du premier périphérique. Cette politique sera étendue à l’ensemble du premier périphérique en 2028, puis à la zone située à l’intérieur du troisième périphérique à partir de 2030.