La lutte contre la pandémie de COVID-19 doit se concentrer sur les zones à haut risque

Le vice-Premier ministre Vu Duc Dam a demandé le 4 août au secteur de la santé et aux autorités de tous niveaux de se concentrer sur les zones à haut risque pendant la lutter contre le COVID-19.
La lutte contre la pandémie de COVID-19 doit se concentrer sur les zones à haut risque ảnh 1

Le vice-Premier ministre Vu Duc Dam prend la parole lors de la réunion. (Photo: VNA)



Hanoï, 4 août (VNA) - Le vice-Premier ministre VuDuc Dam, chef du Comité de direction national pour la prévention et le contrôledu COVID-19, a demandé le 4 août au secteur de la santé et aux autorités detous niveaux de se concentrer sur les zones à haut risque pendant la luttercontre le COVID-19.

Selon le vice-Premier ministre, les hôpitaux et lesmaisons de retraite ont le plus besoin d'attention, et les patients dans desconditions critiques et un traitement prolongé en unité de soins intensifs (USI)et les services de néphrologie et cardiovasculaire sont les plus vulnérables àla transmission du coronavirus.

L'épidémie dans la ville centrale de Da Nang a misles hôpitaux, les localités, les départements et les agences en alerte, a-t-ilajouté, soulignant la nécessité de resserrer les règles dans les hôpitaux etd'observer sérieusement les réglementations de prévention et de contrôle de lapandémie à l'égard des patients et des agents de santé.

Vu Duc Dam a déclaré que les mesures contre leCOVID-19 devraient être mises en œuvre dans le statut de nouvelle normalité, eta demandé au ministère de la Santé de se coordonner avec les agencesmédiatiques pour guider les gens à maintenir leurs activités quotidiennes etleur production dans la nouvelle situation.

S'exprimant lors de la réunion, le ministre de laSanté par intérim, Nguyen Thanh Long, a souligné la complexité de la pandémie àDa Nang et dans la province voisine de Quang Nam, affirmant que les testsprouvaient que la nouvelle vague avait commencé début juillet.

Le ministère déploie tous les efforts possiblespour contenir la maladie en étendant les tests et la surveillance dans lacommunauté et en mettant en quarantaine tous les cas de F1 qui sont en contactdirect avec les patients de COVID-19.

Long a déclaré que jusqu'à 50 000 échantillons àDa Nang et Quang Nam seraient prélevés pour des tests dans les temps à venir.

Le Comité de direction national pour la préventionet le contrôle du COVID-19 a prédit qu'il y aura plus de cas de transmissioncommunautaire et de décès dans les  prochains jours alors que la pandémie balaie les services de soinsintensifs, de néphrologie et cardio-vasculaire où sont traités des patientsatteints de maladies chroniques graves.

Le comité a rapporté qu'au soir du 4 août, leVietnam avait confirmé 670 cas de COVID-19, dont 308 cas importés qui avaientété mis en quarantaine à l'arrivée.

Parmi les patients, 378 se sont rétablis. Il y a222 nouveaux cas liés à Da Nang depuis le 25 juillet.

Près de 133 280 personnes qui ont eu des contactsétroits avec des patients ou qui venaient de zones touchées par la pandémiesont placées en quarantaine et sous surveillance médicale. -VNA
source

Voir plus

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.

e séquençage du génome consiste à lire et à décrypter l’intégralité de l’ADN d’un individu, afin de repérer d’éventuelles variations pouvant expliquer sa maladie. Photo: pngtree.com

Des scientifiques vietnamiens identifient les mutations génétiques de maladies rares

Le professeur-Docteur Nguyên Huy Hoàng, directeur adjoint de l’Institut de biologie de l’Académie vietnamienne des sciences et technologies, et son équipe de recherche ont mené un projet intitulé « Analyse des mutations génétiques chez des patients vietnamiens atteints de maladies rares sélectionnées à l’aide de la technologie de séquençage de l’exome entier ». Ce projet, réalisé de 2022 à 2024, vise à élucider les causes génétiques de ces maladies au sein de la population vietnamienne.

Une équipe de santé de la commune de Dat Do effectue des consultations médicales à domicile pour les habitants. Photo : VNA.

Ho Chi Minh-Ville déploie un modèle de soins de santé continus de proximité

Ce programme novateur, fondé sur les principes de la médecine familiale, ambitionne d’instaurer un suivi médical continu, proactif et global pour chaque citoyen. Ces équipes mobiles se rendent désormais directement au domicile des habitants, en accordant une attention prioritaire aux personnes âgées, aux malades chroniques, aux personnes en situation de handicap ainsi qu’aux populations les plus vulnérables.

Au siège du Comité populaire du quartier de Xuan Hoa, des médecins des hôpitaux de Dermatologie et d’Ophtalmologie de Saïgon, en collaboration avec le centre de santé local, ont examiné 250 personnes âgées. Photo: VNA

Hô Chi Minh-Ville : 16 000 examens gratuits et soins de proximité renforcés

Le Déparrtement de la Santé de Hô Chi Minh-Ville a lancé, le 5 avril, une campagne inédite de dépistage gratuit déployée simultanément sur 64 sites au profit de 16 000 habitants. Cette opération d'envergure marque un tournant stratégique pour la mégapole, qui ambitionne de passer d'une médecine curative passive à une gestion proactive de la santé.

La vice-présidente de l’Assemblée nationale Nguyen Thi Thanh, la ministre de la Sané Dao Hong Lanet les délégués lors de l'événement. Photo d'illustration : Nhan dan.vn

Renforcer les soins de base et améliorer la santé communautaire

Le ministère de la Santé, en coordination avec la Télévision vietnamienne, a organisé le 5 avril au soir, à Hanoï, un programme politico-artistique intitulé « Une population en bonne santé – un pays prospère », en réponse à la première Journée de la santé pour tous (7 avril).