Un échange artistique enduplex intitulé "50 ans-la douleur reste" se tiendra le 6 août à ThaiNguyen et Bac Giang (Nord).
Cet évenement sera organisépar les comités du Parti et les comités populaires des provinces de ThaiNguyen et de Bac Giang, les associations des victimes de l'agentorange/dioxine de ces deux localités, en collaboration avec la compagniepar actions de liaison des télécommunications SVA (relevant du groupefinancier SVA).
Il rentre dans le cadre des activités àl'occasion du 50e anniversaire du début de l'épandage de ce défoliant auVietnam (10 août). Cette émission sera retransmise en direct sur lachaîne VTC1 (la télévision numérique VTC) ainsi que sur dix chaîneslocales.
Ce duplex télévisé sera l'occasion d'évaluer lesconséquences durables sur l'environnement et la santé de l'agentorange/dioxine largué par l'armée américaine, de faire connaître aumonde la tragédie sanitaire causée par ce toxique et aussi d'exprimer lasolidarité et la compassion de tous les Vietnamiens envers lesvictimes.
Le pays compte actuellement environ 3 millionsde personnes contaminées par l'agent orange/dioxine, qui doivent subirune douleur quotidienne tant physique que morale, à quoi s'ajoute cellede leurs proches.
Cette émission, qui sera ponctuée dereportages courts et de numéros artistiques, comprendra un échange avecdes victimes qui essaient de surmonter leurs difficultés pour s'insérerdans la société, la présentation de cadres d'associations de victimes audévouement exemplaire.
Lors d'un point de presse tenule 25 juillet à Hanoi pour présenter ce programme, le groupe financierSVA a remis 500 millions de dongs à l'association des victimes del'agent orange/dioxine du Vietnam. -AVI
Pour faire de la culture un moteur du décollage touristique
Portée par la Résolution n°80-NQ/TW sur le développement de la culture vietnamienne, Hanoï accélère la valorisation de son immense patrimoine afin de faire de la culture un moteur de croissance durable, de dynamisme touristique et de créativité urbaine, malgré des défis persistants liés à la numérisation, aux infrastructures et à l’attractivité des produits culturels.