Des ressortissants étrangers donnent aussi leur sang au Vietnam

Le programme "Itinéraire rouge" est une initiative qui permet de sensibiliser la population à l’importance du don du sang. Parmi les milliers de donneurs, beaucoup sont des étrangers vivant au Vietnam.
Des ressortissants étrangers donnent aussi leur sang au Vietnam ảnh 1 Le directeur adjoint responsable des ressources humaines de la Compagnie par actions d’élevage CP du Vietnam, Chinoros Benjachavakul, donne son sang. Photo: GDTD/CVN

Hanoï (VNA) – Le programme "Itinéraire rouge" est une initiative qui permet de sensibiliser la population à l’importance du don du sang. Parmi les milliers de donneurs, beaucoup sont des étrangers vivant au Vietnam.

Installé au Vietnam depuis 2005, le directeur général adjoint chargé des ressources humaines de la Compagnie par actions d’élevage CP Vietnam, Chinoros Benjachavakul, a participé près de 45 fois au programme de don de sang au Vietnam. Un chiffre record qui lui a valu le titre de "donneur d’honneur" en 2017.

Selon lui, "chaque goutte de sang donnée équivaut à une vie sauvée. Cela apporte de la joie aux familles qui en ont besoin et aide la société à se développer davantage. Dans ce beau pays, il convient de sensibiliser et de promouvoir au maximum le don de sang".

Kiran Babu Kosaraju, qui travaille dans le secteur de la banque depuis quatre ans,  a aussi donné son sang plus d’une fois. "Je suis prêt à donner chaque fois que j’en ai l’occasion", a-t-il partagé.

«Un programme intéressant et significatif»

Ces deux expatriés ne sont pas des cas isolés. L’Italien Anatole Zonta vit au Vietnam depuis des années et  enseigne dans une université depuis deux ans. Cet été, c’était la première fois qu’il participait à "Itinéraire rouge". "Mes étudiants m’en ont parlé. Je trouve que c’est un programme intéressant et significatif. Je suis toujours prêt à y participer et je donne mon sang avec plaisir", a-t-il déclaré.

Mark Gillin, un Américain, est aussi l’un des ressortissants étrangers inscrits au programme de don de sang. À chaque fois qu’il y participe, il vient très tôt pour l’examen de santé.

"Itinéraire rouge 2018", présidé par le Comité de pilotage des campagnes de don de sang en partenariat avec l’Institut central d’hématologie et de transfusion sanguine, a eu lieu cet été dans 26 villes et provinces vietnamiennes.

Cette campagne vise à stimuler le don de sang et  informer la population sur la thalassémie, une forme de maladie génétique touchant la structure de l’hémoglobine des globules rouges et entraînant des anémies. Chaque année, plus de 2.000 nourrissons naissent avec cette pathologie.

En particulier, la fête du don de sang intitulé "Goutte rose de la ville portant le nom du Président Hô Chi Minh", dans le cadre d’"Itinéraire rouge 2018", a attiré des centaines de volontaires, dont des étrangers, et a permis de recueillir près de 1.500 unités de sang.-CVN/VNA

Voir plus

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.