Cette année, les provinces du delta du Mékongs'efforceront d'exporter pour 1,55 milliard de dollars de poisson panga(pangasius) vers l'étranger, contre 1,35 milliard de dollars en 2010,selon le ministère de l'Agriculture et du Développement rural.
Pour atteindre cet objectif, les localités de cette région vontaugmenter la surface d'élevage aquacole de sorte qu'elle atteigne de6.000 à 6.300 ha au total. Augmentation qui sera visible notamment dansles provinces de Dong Thap, An Giang, Ben Tre et la ville de Can Tho.
Elles surveilleront les zones d'élevage de plus de 10 ha afin delimiter la pollution de l'eau et d'atteindre une production de 1,3million de tonnes, dont 600.000-650.000 tonnes destinées àl'exportation.
Le ministère de l'Agriculture et duDéveloppement rural va investir afin de moderniser quatre centre deproduction de variétés de pangasius de haute qualité d'envergurerégionale. Centres qui se trouvent dans les provinces d'An Giang, deDong Thap, de Ben Tre et de Can Tho. De plus, des laboratoires dotésd'équipements de contrôle de la qualité des aliments et de la qualitédes variétés de poissons panga seront installés dans neuf villes etprovinces de la région.
Cette région élargit le modèled'élevage aquacole respectant les normes GAP (Good AgriculturalPractises) et CoC (sécurité alimentaire et hygiène environnementale),renforce la formation de la main-d'oeuvre pour cette filière et aideles entreprises à se moderniser afin de répondre aux exigences desmarchés étrangers.
Selon le secteur des produitsaquatiques du delta du Mékong, cette année, 800.000 ha seront destinésà l'aquiculture dans cette région, dont 550.000 ha pour les crevettes,195.000 ha de poissons et mollusques...
Ce secteurambitionne d'atteindre une production de 2,4 millions de tonnes, soitune hausse de près de 160.000 tonnes par rapport à 2010. - AVI
Les députés envisagent une loi consolidée pour rationaliser la gestion des finances publiques
La consolidation de la Loi sur le budget de l’État de 2025 et de la Loi sur l’investissement public de 2024 (modifiée et complétée en 2025) est nécessaire pour mettre en place un mécanisme cohérent de gestion des finances publiques, alléger les procédures, réduire les délais et les coûts de conformité, ainsi qu’améliorer la mobilisation, la gestion et l’utilisation des ressources budgétaires de l’État afin de soutenir la croissance.