Lam Dong (VNA) - Cinquième sériciculteur mondial, derrière la Chine, l’Inde, l’Ouzbékistan et la Thaïlande, chaque année, le Vietnam doit cependant importer de milliers de tonnes de soie de Chine et du Brésil.
90% de vers à soie proviennent aussi de Chine. C’est un grand défi pour ce secteur de production au Vietnam. C’est en tout cas ce qu’ont noté les participants à la conférence nationale sur le développement durable de la sériciculture, organisée ce vendredi à Da Lat.
«Notre ministère établira un plan d’action susceptible de promouvoir la production séricicole sur le long terme. Nous appliquerons les dernières avancées scientifiques afin de développer de meilleures variétés de vers à soie», a affirmé Phung Duc Tiên, vice-ministre de l’Agriculture et du Développement rural. -VOV/VNA
Du volume à la valeur : la nouvelle stratégie de la filière caféière vietnamienne
À l’horizon 2025-2035, dans un contexte de profonde restructuration du marché international autour de critères de durabilité, de transparence et de responsabilité, le pays engage une mutation stratégique majeure : passer du rôle de simple fournisseur de matières premières à celui de partenaire créateur de valeur au sein de la chaîne d’approvisionnement mondiale.
