Lam Dong (VNA) - Cinquième sériciculteur mondial, derrière la Chine, l’Inde, l’Ouzbékistan et la Thaïlande, chaque année, le Vietnam doit cependant importer de milliers de tonnes de soie de Chine et du Brésil.
90% de vers à soie proviennent aussi de Chine. C’est un grand défi pour ce secteur de production au Vietnam. C’est en tout cas ce qu’ont noté les participants à la conférence nationale sur le développement durable de la sériciculture, organisée ce vendredi à Da Lat.
«Notre ministère établira un plan d’action susceptible de promouvoir la production séricicole sur le long terme. Nous appliquerons les dernières avancées scientifiques afin de développer de meilleures variétés de vers à soie», a affirmé Phung Duc Tiên, vice-ministre de l’Agriculture et du Développement rural. -VOV/VNA
La Résolution n°57 stimule la production à grande échelle des cultures principales
La Résolution n°57‑NQ/TW encourage le secteur agricole à évoluer vers une agriculture verte et circulaire, intégrée à des chaînes de valeur solides et à des liens étroits entre production et consommation. Elle promeut également la création de zones de production concentrées à grande échelle, en valorisant les cultures principales adaptées aux spécificités de chaque localité.
Exemple dans la commune de Tue Tinh, ville de Hai Phong, où ce modèle est appliqué aux cultures de carottes. Les producteurs mettent en œuvre des techniques respectueuses de l’environnement tout en assurant la traçabilité et la qualité de leurs produits destinés à l'exportation.
