C'est ce qu'a souligné Nguyen Xuan Dieu,vice-directeur du Département général d'irrigation du ministèrevietnamien de l'Agriculture et du Développement rural, lors d'uneconférence de l'ASEAN sur cet accord.
La 2e conférencesur le partenariat dans le cadre de l'AADMER a eu lieu jeudi à Da Nang,avec la participation de représentants d'organes régionaux, ainsi queceux de 35 pays et organisations partenaires de l'ASEAN. Cetteconférence a été consacrée au bilan de la première phase du programme detravail sur l'AADMER, ainsi que sur la mise en oeuvre de la secondephase. L'événement avait aussi pour objet d'intensifier la coopérationentre les pays membres de l'ASEAN et les partenaires dans la gestion descatastrophes.
Le programme de travail sur l'AADMER aété lancé par le Comité de gestion des catastrophes de l'ASEAN (ACDM).Sa première phase, de 2010 à 2012, a abouti à de nombreux résultats,notamment la création du Centre de coordination pour l'assistancehumanitaire de l'ASEAN (AHA). La seconde phase, qui permet de poursuivrele programme jusqu'en 2015 et englobe 21 projets, vise à développer lesréalisations en vue d'une meilleure résilience aux catastrophes.
Les catastrophes naturelles survenues ces dix dernières années ontcausé de lourdes pertes humaines et matérielles dans la région et dansle monde, a rappelé Nguyen Xuan Dieu pour insister sur la nécessité deresserrer la coopération entre les pays d'Asie du Sud-Est et, plusgénéralement, entre tous les pays du globe.
A cetteoccasion, le Centre de coordination pour l'assistance humanitaire del'ASEAN a présenté son site web pour marquer son 2e anniversaire. -VNA
PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT ET RÉPONSE ACTIVE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE DANS LA NOUVELLE ÈRE
Le secrétaire général du Parti et président de la République, Tô Lâm, a signé et promulgué la Conclusion n° 75-KL/TW du 3e Plénum du Comité central du Parti du 14e mandat sur la protection de l’environnement et l’adaptation proactive au changement climatique dans la nouvelle période. La Conclusion fixe notamment l’objectif, à l’horizon 2030, de renforcer les capacités de gouvernance environnementale, d’adaptation au changement climatique ainsi que de prévention et de lutte contre les catastrophes naturelles, afin de mieux protéger la vie, la santé, les biens et les moyens de subsistance de la population.