Banques de sang vivantes, nouvel espoir pour les patients des régions reculées

Dans les régions reculées et insulaires, la conservation de sang reste à l’heure actuelle très coûteuse, difficile voire impossible.

Hanoi (VNA) - Dans les régions reculées et insulaires, la conservation de sang reste à l’heure actuelle très coûteuse, difficile voire impossible. Aussi, afin d’aider les patients, le Pr-Dr Nguyên Anh Tri a-t-il créé une «banque de sang vivante», laquelle regroupe des donneurs volontaires qui s’engagent à donner leur sang dans les cas nécessaires, ce qui évite de conserver des poches comme à l’accoutumée.

Banques de sang vivantes, nouvel espoir pour les patients des régions reculées ảnh 1
Pr-Dr Nguyên Anh Tri, directeur de l’Institut central d’hématologie et de transfusion sanguine, fondateur des banques de sang vivantes. Photo: VNA

La banque de sang vivante est une initiative du Pr-Dr Nguyên Anh Tri, directeur de l’Institut central d’hématologie et de transfusion sanguine.

Normalement, pour conserver le sang, on a besoin  de nombreux réfrigérateurs. Mais nombre de régions, notamment reculées et insulaires, sont très pauvres. Certaines d’entre elles n’ont même pas d’électricité. En plus, les poches de sang ne peuvent être conservées que 35 jours au maximum.

Alors, Nguyên Anh Tri a mobilisé des habitants locaux volontaires. Ces donneurs doivent posséder le groupe sanguin de type O (qui peut être transfusé aux 4 types) et s’engager à donner leur sang si nécessaire.

Comparé avec les banques classiques, le maintien d’une banque vivante est plus pratique et n’est pas coûteux. On ne doit non plus penser à la durée d’utilisation limite des poches de sang.

Pour créer une banque vivante, il faut,  premièrement, des donneurs de type O, et, deuxièmement, pour assurer la quantité nécessaire, le nombre de donneurs volontaires doivent atteindre de 1 à 5% de la population de la région. Et pour assurer la qualité du sang, les donneurs doivent faire des examens de santé tous les six mois.

La première banque a été créée sur l’archipel de Côn Dao. Grâce aux bons résultats, ce modèle est apparu dans une vingtaine de régions reculées comme Dông Van, Diên Biên Dông et dans 15 îles comme Côn Co, Phu Quôc, Bach Long Vy, Cat Bà…

Pour information, la banque de sang vivante entre dans le cadre du groupe de travaux sur le thème «Étudier l’application des sciences et technologies afin d’assurer la sécurité de la transfusion, de servir aux secours et d’assurer la suffisance de sang réservé pour le traitement», envisagé pour le Prix national 2016 des sciences et technologies. -CVN/NLa banque de sang vivante est une initiative du Pr-Dr Nguyên Anh Tri, directeur de l’Institut central d’hématologie et de transfusion sanguine.

Normalement, pour conserver le sang, on a besoin  de nombreux réfrigérateurs. Mais nombre de régions, notamment reculées et insulaires, sont très pauvres. Certaines d’entre elles n’ont même pas d’électricité. En plus, les poches de sang ne peuvent être conservées que 35 jours au maximum.

Alors, Nguyên Anh Tri a mobilisé des habitants locaux volontaires. Ces donneurs doivent posséder le groupe sanguin de type O (qui peut être transfusé aux 4 types) et s’engager à donner leur sang si nécessaire.

Comparé avec les banques classiques, le maintien d’une banque vivante est plus pratique et n’est pas coûteux. On ne doit non plus penser à la durée d’utilisation limite des poches de sang.

Pour créer une banque vivante, il faut,  premièrement, des donneurs de type O, et, deuxièmement, pour assurer la quantité nécessaire, le nombre de donneurs volontaires doivent atteindre de 1 à 5% de la population de la région. Et pour assurer la qualité du sang, les donneurs doivent faire des examens de santé tous les six mois.

La première banque a été créée sur l’archipel de Côn Dao. Grâce aux bons résultats, ce modèle est apparu dans une vingtaine de régions reculées comme Dông Van, Diên Biên Dông et dans 15 îles comme Côn Co, Phu Quôc, Bach Long Vy, Cat Bà…

Pour information, la banque de sang vivante entre dans le cadre du groupe de travaux sur le thème «Étudier l’application des sciences et technologies afin d’assurer la sécurité de la transfusion, de servir aux secours et d’assurer la suffisance de sang réservé pour le traitement», envisagé pour le Prix national 2016 des sciences et technologies.-CVN/VNA

Voir plus

Des habitants de la commune de Phu Long, province de Ninh Binh, bénéficient d'examens médicaux. Photo : VNA

Des examens médicaux annuels gratuits pour les seniors dès 2026

Le nouveau texte législatif marque une étape majeure dans la politique sociale du pays en élargissant le champ d'action du programme, passant d'une simple approche de « soins de santé » à une « prise en charge » globale et intégrée de la population vieillissante.

Cérémonie de signature. Photo: VNA

Le Vietnam et le Japon renforcent leur coopération médicale

La signature d’un protocole d’accord entre l’Hôpital militaire central 108 du Vietnam et la Faculté de médecine de l’Université Toho du Japon ouvre de nouvelles perspectives de coopération dans la formation, la recherche et le transfert de technologies médicales de pointe.

Dengue : une épidémie de plus en plus difficile à prévoir

Dengue : une épidémie de plus en plus difficile à prévoir

Le Vietnam fait face à une recrudescence préoccupante de la dengue. Avec plus de 50 000 cas recensés depuis le début de l’année, une saison épidémique plus précoce et des schémas de transmission devenus moins prévisibles, les autorités sanitaires appellent la population à renforcer les mesures de prévention et à rester vigilante.

La nanovitexine issue des téguments de haricot mungo contribue à renforcer le traitement du diabète. Photo: nhandan.vn

La nanotechnologie au service des substances actives naturelles

Des chercheurs vietnamiens ont développé une nanovitexine issue des téguments de haricot mungo afin d’améliorer l’absorption et l’efficacité de cette substance naturelle. Cette avancée pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans le soutien à la prévention et au traitement du diabète de type 2.

Des examens médicaux périodiques et des dépistages gratuits sont organisés au Centre de protection sociale n°1 de Nam Dinh, dans la commune de Xuan Truong (province de Ninh Binh). Photo: VNA

Renforcer les soins de proximité pour améliorer la qualité des services de santé

Face aux défis croissants liés à la santé publique, de nombreuses localités vietnamiennes accélèrent la modernisation de leurs systèmes de santé, en mettant l’accent sur les soins de proximité, la prévention et la transformation numérique. Ces initiatives s’inscrivent dans la mise en œuvre de la résolution n°72-NQ/TW du Bureau politique, qui vise à améliorer la qualité des services médicaux et à garantir un accès plus équitable et plus efficace aux soins pour l’ensemble de la population.

Hô Chi Minh-Ville franchit le cap de 2,3 millions de dossiers de santé électroniques. Photo: VNA

Hô Chi Minh-Ville franchit le cap de 2,3 millions de dossiers de santé électroniques

La plateforme Santé communautaire de Hô Chi Minh-Ville a déjà intégré les données médicales de plus de 2,3 millions de personnes. Cette avancée constitue une étape majeure dans la création du dossier médical électronique individuel, destiné à améliorer le suivi sanitaire de la population, renforcer la prévention et soutenir la transformation numérique du secteur de la santé.

Développer la médecine traditionnelle, mieux prendre soin de la santé de la population

Développer la médecine traditionnelle, mieux prendre soin de la santé de la population

Le secrétaire général du Parti et président To Lam a demandé d’inscrire le développement de la médecine traditionnelle dans la stratégie globale de développement du pays pour la nouvelle période ; d’étudier l’élargissement de plusieurs modèles pilotes de centres de soins de santé, de villages de plantes médicinales et de zones de développement des plantes médicinales associées à la réduction durable de la pauvreté et au tourisme écologique.

La vice-Première ministre vietnamienne, Pham Thi Thanh Tra (droite), et Angela Pratt, représentante de l'OMS au Vietnam. Photo: baochinhphu

La vice-Première ministre sollicite l’appui de l’OMS pour la réforme de la santé

La vice-Première ministre vietnamienne, Pham Thi Thanh Tra, a sollicité une assistance continue de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour la réforme du système de santé et l'amélioration des soins de santé pour le peuple vietnamien dans la nouvelle phase de développement, lors d'une rencontre avec Angela Pratt, représentante de l'OMS au Vietnam, le 28 mai à Hanoï.