Au Vietnam, une Belge donne une autre vie aux sandales perdues

Vivant au Vietnam depuis quatre ans, Geralda De Vos est très engagée dans la protection de l’environnement.

Hanoi, 17 juillet (VNA) - Vivant au Vietnam depuis quatre ans, Geralda De Vos est très engagée dans la protection de l’environnement. À chaque sortie dans la rue, elle collectionne les déchets insolites, en particulier les sandales orphelines. Une compilation des plus singulières.

Au Vietnam, une Belge donne une autre vie aux sandales perdues ảnh 1Geralda De Vos, la militante belge très engagée dans les activités de protection de l’environnement au Vietnam.


Geralda De Vos, la militante belge très engagée dans les activités de protection de l’environnement au Vietnam.Geralda De Vos est née en 1978 et a grandi en Belgique. Venue au Vietnam en 2017 (pour le travail de son mari), elle est mère de deux enfants et participe activement aux activités sociales, en particulier celles liées à la protection de l’environnement. Elle prône notamment les actions visant à réduire les déchets plastiques, à recycler les objets usés, et à encourager un mode de vie bienveillant et durable.

Quand art et recyclage font la paire

Dans les rues du Vietnam, il n’est pas rare de voir ou de se heurter le pied contre des sandales ou tongs dépareillées que les gens, lors de leur déplacement à la hâte, laissent derrière eux. Elles sont de toutes couleurs et de toutes formes. Qu’elles soient du pied gauche ou du droit, elles sont désormais toutes logées à la même enseigne : des ordures dont plus personne ne se préoccupe. Plus personne sauf Geralda De Vos. En effet, à chaque fois qu’elle sort de chez elle avec son vélo et qu’elle voit ce type de déchet, elle ramasse. Elle a autre chose en tête pour ces petits souliers...

"J’aime ramasser ce que je trouve sur la route, vous pouvez appeler ça la chasse aux ordures. Au Vietnam, je vois souvent des sandales dépareillées dans la rue. J’ai longtemps réfléchi si je devais commencer à les collectionner ou non, mais une fois que j’ai commencé, je n’ai plus pu m’arrêter... !", s’amuse-t-elle.

Jusqu’à présent, la Belge possède une collection riche de toutes sortes de sandales plastiques : roses avec nœud en passant par celles avec des images de super héros, aux dép tô ong (sandales appelées "essaim d’abeille"), ou encore aux tongs simples... Elle trouve de tout. Geralda De Vos espère ainsi leur donner une seconde vie.

Dans l’idée d’approcher sa collection sous un angle artistique, elle rejoint la communauté d’artistes "live.make.share" en automne 2019. Il s’agit d’un programme de résidence à destination d’artistes et d’amateurs intéressés par la production créative et le partage de connaissances culturelles. Son atelier est niché dans le village de Hiên Vân, province de Bac Ninh, à 30 km de Hanoï, et offre aux artistes des espaces de vie et de travail afin de créer et partager.

Au Vietnam, une Belge donne une autre vie aux sandales perdues ảnh 2Des créations de Geralda De Vos conçues avec des sandales dépareillées, dans le cadre du programme "live.make.share".


Parlant de ses travaux réalisés durant sa résidence à Bac Ninh, Geralda De Vos se rappelle : "En automne de 2019, je me suis lancée dans mes créations avec ma collection. Je voulais l’approcher à travers différentes disciplines artistiques. J’ai créé le célèbre modèle de dép tô ong en céramique ainsi que des assiettes avec des empreintes de chaussures, référant à l’empreinte écologique de notre alimentation. À côté de la céramique, j’ai également fait une sérigraphie représentant le dép tô ong , accompagné par un cachet d’empereur stipulant dép đep (jolie sandale)".

Le thème d’un livre bilingue pour enfant

La Belge n’aurait jamais pensé que ses sandales puissent un jour devenir le sujet d’un livre pour enfant. Questionnée sur son écriture, Geralda De Vos précise que durant son séjour à Bac Ninh, elle a eu la chance de montrer ses créations lors de plusieurs expositions.  Elle a aussi créé un kiosque ambulant rempli de sandales sur un vélo, inspiré par les vendeurs de rue à la sauvette vietnamiens et c’est notamment cette installation qui l’a inspirée à créer le personnage Gingerella, la collectionneuse de sandales, qui joue ultérieurement un rôle principal dans son livre. C’est également à ce moment-là que l’histoire de Linh et sa sandale perdue prendra forme.

Au Vietnam, une Belge donne une autre vie aux sandales perdues ảnh 3


Le livre d’images bilingue vietnamien/anglais Chiêc dep thât lac/The lost sandal (La sandale perdue) a ainsi été publié à l’été 2021 par la Maison d’édition Kim Dông avec 2.500 exemplaires lors de sa première sortie le 8 mai. Et un second tirage est d’ores et déjà prévu. La narration de Geralda De Vos est illustrée par la peintre suède Sofia Holt, ce qui apporte fraîcheur et charme au livre. Sofia a grandi en Suède et est arrivée à Hô Chi Minh-Ville en 2014. Elle travaille depuis en tant que designer de produits d’intérieur. Après la publication en anglais et vietnamien de Chiêc dép thât lac, Geralda De Vos souhaite qu’une seconde version bilingue, franco-vietnamienne cette fois, soit publiée par la Maison d’édition Kim Dông au Vietnam et en Belgique.   

Geralda De Vos vit actuellement avec sa famille à Hôi An, province de Quang Nam (Centre) et devrait, si rien ne change, quitter le Vietnam dans deux mois. Selon elle, elle chérira longtemps ces années passées au Vietnam. Elles lui ont apportées beaucoup d’affection pour le pays comme ses habitants. En particulier, la Belge révèle qu’en plus des sandales, elle ramasse également des casques et autres objets insolites dans la rue.

"J’aimerais écrire encore davantage d’histoires sur le Vietnam. J’espère que ces objets seront eux aussi bientôt le centre de prochains livres...", dévoile-t-elle, souriante.

Un extrait de Chiêc dép thât lac/The lost sandal (La sandale perdue)
 
Il était une fois, il n’y a pas si longtemps, dans un pays rempli de bananiers et de cocotiers, une fille prénommée Linh. Elle vivait dans une petite maison au sommet d’une colline, au cœur d’une longue étendue de rizières. Une nuit, elle se réveilla pour aller aux toilettes. Elle se pencha pour trouver ses sandales mais elle n’en trouva qu’une. Où était l’autre ? Elle alluma toutes les lumières et regarda partout dans la pièce, mais ne put trouver la sandale droite nulle part. Déçue, elle retourna se recoucher et ne put s’empêcher de pleurer. "Où est donc ma jolie sandale en forme de cochon ?", murmura-t-elle à travers ses sanglots.

Au matin, son père trouva Linh dans son lit et sa sandale orpheline au sol. Le père s’assit à côté d’elle, frotta son dos et lui dit : "L’une de tes sandales est tombée de ton pied la nuit dernière en revenant de chez l’oncle Khôi. Tu t’es endormie dans les bras de maman à l’arrière de la moto. Elle n’a pas remarqué que ta sandale de droite était tombée. Ne sois pas triste, nous t’en achèterons de nouvelles au marché !". Mais Linh ne voulait pas de nouvelles sandales, elle voulait récupérer celle perdue !
 
Trois questions à Geralda De Vos

Geralda De Vos nous raconte la naissance de son livre Chiêc dep thât lac/The Lost Sandal ainsi que le message qu’elle veut transmettre aux lecteurs enfants.

Quand est née l’idée d’écrire le livre The Lost Sandal ?
 
Dans le cadre de mon séjour artistique à Bac Ninh, j’ai voulu construire une boutique de marchand ambulant à vélo avec toutes les sandales perdues que j’avais trouvées. Pour l’exposition, je voulais écrire un petit texte expliquant en quoi consistait ce véhicule chargé de sandales pour que les visiteurs comprennent mieux le concept de l’installation. C’est à ce moment-là que j’ai créé le personnage Gingerella. Alors, je me suis lancée dans l’écriture et très vite, j’ai réalisé que j’écrivais beaucoup trop et que je ne pouvais pas arrêter mon imagination. Le texte devenait trop long.

À chaque fois que je trouvais une sandale d’enfant, je me posais plein de questions sur son sort et souvent, j’avais envie de la rendre à l’enfant qui l’avait perdue. Dans ma tête, je m’imaginais une fille qui voulait absolument retrouver sa sandale. J’ai commencé à raconter cette histoire encore prématurée à mon fils, et selon ses réactions, j’ai commencé à élaborer certaines idées. J’ai imaginé la petite Linh perdre sa sandale et rencontrer Gingerella. De plus en plus, j’ai inventé de nouveaux rebondissements et j’ai ainsi prolongé certaines parties de l’histoire. La première version de The Lost Sandal est née en quelques jours seulement.
 
Pourquoi avez-vous choisi l’artiste Sofia Holt pour l’illustration du livre et la Maison d’édition Kim Dông pour sa publication ?
 
Chaque fois Sofia nous envoyait un nouveau croquis, j’étais ravie de son interprétation et de sa visualisation de l’histoire. J’adore l’humour de ses dessins et j’aime l’ambiance feutrée qui se dégage de ses aquarelles. La réalisation du livre a été une excellente collaboration entre Sofia, moi-même et Elise Luong, l’artiste-manager dans les coulisses. Elise Luong a pris l’initiative de trouver une illustratrice pour l’histoire après qu’elle m’ait dit : "Je vais me donner pour mission de vous faire terminer vos projets avant de quitter le pays".

Je quitterai bientôt le Vietnam, il faut donc admettre qu’elle a fait un super boulot ! Elise est également la force motrice de “live.make.share” dans laquelle j’ai écrit l’histoire. Elle est brillante dans la création d’un cadre dans lequel les artistes s’épanouissent et maximisent leurs talents. Elle a fait de même en prêtant sa belle voix pour la narration du livre en anglais. Avec la très talentueuse Sofia, cette collaboration m’a semblé être une “équipe de rêve”. Je me sens privilégiée et très chanceuse d’avoir pu travailler avec elles.

À propos du choix de la Maison d’édition, lors de ma première année au Vietnam, j’ai demandé à un ami où acheter de bons livres vietnamiens pour enfants. "Kim Dông !", m’a-t-il alors immédiatement répondu. Et il avait raison ! Dans la boutique Kim Dông, j’ai trouvé les plus beaux livres que j’ai pu voir au Vietnam et des traductions superbes que j’ai lues à mes enfants. Lorsque j’ai demandé à l’une de mes meilleures amies quelle Maison d’édition aborder, elle avait déjà travaillé pour Kim Dông et elle m’a mis en contact avec la meilleure Maison d’édition du Vietnam.

Quelles valeurs morales et éducatives voulez-vous que les enfants retiennent de ce livre ?

 Je crois que le premier but des livres d’histoires est d’apporter de la joie et de l’imagination dans la vie des enfants. Quelles que soient les valeurs qui en sont tirées, cela dépend du lecteur. Certains lecteurs vont vérifier s’ils ont encore les deux sandales le matin, d’autres seront inspirés à porter des chaussures étranges, certains essaieront plus fort de trouver ce qu’ils ont perdu ou de demander de l’aide à leurs amis. Qu’il s’agisse d’accepter les différences, de consommer moins, de chérir les choses du quotidien, de tendre la main et de s’entraider, de rejoindre les autres dans un voyage, de recycler ou d’éviter les déchets, cela n’a jamais été mon but de transmettre une valeur morale dans le livre. Néanmoins, le livre est le reflet de l’imagination de Sofia et de moi-même et porte en lui de nombreux aspects de la façon dont nous vivons nos vies.- CVN/VNA
 

source

Voir plus

Le général de division Nguyen Thanh Tung rencontre les responsables de la Direction générale des Affaires intérieures de la ville de Moscou. Photo: VNA

Sécurité : nouvel élan pour la coopération entre Hanoï et Moscou

La rencontre entre la délégation de la Police de Hanoï et la Direction générale des Affaires intérieures de la ville de Moscou visait à renforcer les échanges d’expériences et de promouvoir la coopération dans les domaines de la sécurité, de l’ordre public et de la lutte contre la criminalité

Au cours des cinq premiers mois, 53 159 travailleurs vietnamiens sont partis travailler à l’étranger dans le cadre de contrats de travail. Photo: VNA

Main-d’œuvre vietnamienne : plus de 53 000 départs vers l’étranger en cinq mois

Le Vietnam maintient une forte dynamique dans l’envoi de travailleurs à l’étranger, avec plus de 53 000 départs enregistrés au cours des cinq premiers mois de 2026. Alors que le Japon et Taïwan (Chine) demeurent les principaux marchés d’accueil et multiplient les opportunités pour la main-d’œuvre vietnamienne, le pays continue parallèlement d’afficher des indicateurs solides sur son marché du travail intérieur, malgré les incertitudes de l’environnement économique mondial.

Ouverture du 14e Congrès des syndicats du Vietnam pour le mandat 2026-2031. Photo: VNA

Ouverture du 14e Congrès des syndicats du Vietnam pour le mandat 2026-2031

Le 14e Congrès des syndicats du Vietnam s'est ouvert le 4 juin à Hanoï en présence du secrétaire général du Parti communiste du Vietnam et président de la République, To Lam. Réunissant 780 délégués représentant près de 10 millions de syndiqués, il fixe les priorités du mouvement syndical pour la période 2026-2031, avec l'accent mis sur la protection des travailleurs, l'innovation, la transformation numérique et le développement d'une main-d'œuvre moderne et qualifiée.

L’ambassadeur du Vietnam en Chine, Pham Thanh Binh (au centre), lors d’une rencontre avec des enseignants et des étudiants de l’Université des langues étrangères de Pékin. Photo: VNA

Vietnam – Chine : la jeunesse, moteur du rapprochement entre les peuples

À Pékin, l’ambassadeur du Vietnam en Chine, Pham Thanh Binh, a souligné le rôle déterminant de la jeunesse dans le renforcement des échanges culturels, éducatifs et touristiques entre les deux pays, appelant les nouvelles générations à devenir des passerelles durables de l’amitié sino-vietnamienne.

Vue d’ensemble du projet de logements pour travailleurs et de logements sociaux dans la zone industrielle de Yên My II, province de Hung Yên. Photo : VNA.

Des mesures préférentielles renforcées pour développer le logement locatif

Le Vietnam s’apprête à mettre en place des mécanismes préférentiels renforcés en matière de foncier, de financement et de réglementation afin de stimuler le développement du logement locatif, considéré comme un levier stratégique pour répondre à la demande croissante de logements et soutenir une urbanisation durable.

Le général de division Nguyen Quoc Toan, chef du Bureau et porte-parole du ministère de la Sécurité publique. Photo : VNA

Le Vietnam intensifie la lutte contre les atteintes à la propriété intellectuelle

Après un mois de campagne intensive, les forces de police vietnamiennes ont poursuivi 56 affaires liées aux atteintes à la propriété intellectuelle et bloqué 194 sites internet illicites. Les autorités renforcent parallèlement le cadre juridique pour lutter contre les infractions commises à l’aide de l’intelligence artificielle et des technologies deepfake.

Des passants à une exposition des titres de livres les plus populaires dans la rue des livres de Hô Chi Minh-Ville. Photo : VNA

Le « bouclier numérique » au service de la protection du droit d’auteur dans l’édition

Face à la multiplication des atteintes au droit d’auteur dans l’environnement numérique, le secteur de l’édition vietnamien est confronté à des défis croissants. Les infractions, de plus en plus sophistiquées et transfrontalières, s’appuient désormais sur les nouvelles technologies, y compris l’intelligence artificielle. Cette situation impose un changement d’approche : passer d’une logique de réaction à une stratégie de prévention fondée sur la combinaison du cadre juridique, des solutions technologiques et de la sensibilisation de la société.

Le vice-ministre vietnamien de la Sécurité publique, Nguyên Van Long, et les chefs des délégations des pays participants. Photo : VNA

Le Vietnam, la Chine, le Laos et le Myanmar adoptent un plan d’action anti-drogue

Ce plan d’action conjoint prévoit la coordination, par les quatre pays, de l’évaluation et du contrôle de la production, du trafic et du transport illicite de drogue et de précurseurs dans la région, au moyen d’un contrôle strict des zones frontalières, des postes-frontières terrestres et des axes routiers terrestres, fluviaux, maritimes et aériens.

Photo d'illustration.

Protéger activement les données personnelles dans le cyberespace

À l’heure où l’intelligence artificielle accélère la transformation numérique et stimule la croissance économique, les cybermenaces gagnent elles aussi en sophistication. Entre vols de données, usurpations d’identité et escroqueries alimentées par l’IA, la protection des données personnelles s’impose désormais comme un enjeu majeur de sécurité économique et sociale. Face à cette réalité, experts et autorités appellent à renforcer à la fois les dispositifs technologiques, le cadre juridique et la vigilance des utilisateurs.

Des officiers et agents de la police de la circulation surveillent le trafic routier 24 heures sur 24 grâce à des caméras dotées d’intelligence artificielle au centre d’information et de commandement relevant du Département de la police de la circulation du ministère de la Sécurité publique. Photo: VNA

Le Vietnam numérise davantage l’immatriculation des véhicules via VNeID et VNeTraffic

À compter du 8 juin 2026, les données relatives à l’immatriculation des véhicules seront intégrées aux applications numériques VNeID et VNeTraffic, conformément à une nouvelle circulaire du ministère vietnamien de la Sécurité publique visant à accélérer la transformation numérique des services administratifs liés aux transports et à la gestion des véhicules.

Université nationale de Hô Chi Minh-Ville. Photo : vnuhcm.edu.vn

Développer quatre établissements d’enseignement supérieur de rang asiatique

Le gouvernement vietnamien a approuvé un projet ambitieux visant à faire de quatre grandes universités du Sud-Est du pays des pôles d’excellence en formation, recherche, innovation et transfert de technologies. À l’horizon 2035 puis 2050, ces établissements devront atteindre les standards des meilleures universités asiatiques et contribuer au rayonnement régional de Hô Chi Minh-Ville et du Vietnam.

Le Premier ministre Le Minh Hung s'exprime lors de la séance de travail. Photo : VNA

Accélération du développement des logements locatifs dans la Région économique clé du Nord

Une séance de travail avec les dirigeants de la ville de Hai Phong et des provinces de Quang Ninh, Bac Ninh, Ninh Binh et Hung Yen, afin de mettre en œuvre les directives du secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, relatives au développement du logement locatif dans ces localités a eu lieu le 1er juin à Hai Phong, sous l'égide du Premier ministre Le Minh Hung.

Une responsable du centre pénitentiaire de Thanh Xuân remet la décision d'amnistie présidentielle de 2026 à une personne éligible. Photo : VNA

L'amnistie 2026 s'inscrit dans la tradition humaniste du Vietnam

Depuis 2009, le président de la République a accordé l’amnistie à douze reprises, permettant la remise en liberté anticipée de plus de 120.000 prisonniers. La plupart des bénéficiaires se sont réinsérés avec succès dans leur communauté, ont trouvé un emploi stable et mènent une vie respectueuse des lois. Nombre d’entre eux sont devenus des entrepreneurs prospères ou contribuent activement à la vie sociale de leur localité.