La taille moyenne des hommes âgés de 22-26ans est de 1,64 m et celle des femmes de 1,53 m, selon la dernièreenquête du ministère de la Santé. La hauteur des Vietnamiens s’estaméliorée certes, cependant il existe des disparités selon leslocalités.
Ainsi, dans les zones urbaines, les jeunessont plus grands que la génération précédente, mais dans les zonesmontagneuses et reculées, il n’y a guère de changement.
La malnutrition des enfants vivant dans les zones montagneuses etreculées est de plus en plus importante, notamment chez les petits demoins de 2 ans, en raison du manque de connaissances en la matière, asouligné le médecin Nguyên Duc Vinh, du ministère de la Santé. Etd’ajouter : Près de 30% des enfants de moins de 5 ans souffrent demalnutrition, qui se traduit par une insuffisance pondérale et unepetite taille par rapport à la moyenne de leur âge.
Selonle Pr.-Dr Nguyên Công Khanh, de l’Association de pédiatrievietnamienne, pour améliorer la taille, il faut déployer des mesurescohérentes. La plus importante est d’agir sur la nutrition dans latranche d’âge de 7 mois à 3-5 ans. Parallèlement, il faut garantirl'hygiène alimentaire, afin d’éradiquer un certain nombre de maladiesinfectieuses néfastes à la croissance.
Le gouvernement aratifié le Projet global de développement de la force physique et de lataille des Vietnamiens pour la période 2011-2030 et la Stratégienationale sur la nutrition période 2011-2020, vision 2030. Des campagnesd’information locales et nationales ont été ainsi lancées afind'encourager la population à davantage se préoccuper des aspectsnutritionnels. Le message porte sur la nécessité de créer des sourcesd'alimentation variées, mais aussi d'élever le revenu des familles afinde permettre à tous de bénéficier d'un accès complet à une bonnealimentation. -VNA
L’alimentation à base de plantes réduit le risque de maladies non transmissibles
Il est prouvé que la consommation de jusqu’à 800 grammes de fruits et légumes par jour peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires de 20 à 32%. Par ailleurs, les personnes consommant le plus de céréales complètes présentent un risque de développer un diabète de type 2 inférieur d’environ 30% à celui des groupes à faible consommation.