L'Association despaysans vietnamiens (NDVN) et L'Association des paysans allemands (DBV)ont scellé, vendredi à Berlin, un accord de coopération dansl'apprentissage pour la période 2015-2017.
L’accord aété signé par le président de la NDVN Nguyên Quôc Cuong et sonhomologue allemand Joachim Rukwied, en présence de l’ambassadrice duVietnam en Allemagne, Nguyên Thi Hoàng Anh et des autorités allemandes.
Nguyên Quôc Cuong qui est aussi membre du Comitécentral du Parti communiste du Vietnam, a fait grand cas du soutien etde la coopération de la DBV et du gouvernement allemand dans ledéveloppement du secteur agricole du Vietnam et l'amélioration de laqualification professionnelle des agriculteurs.
Lapremière phase (2012-2014) de cet accord a permis à des dizaines decadres, d'enseignants de la NDVN d'étoffer leurs connaissances surl'agriculture, les politiques allemandes en matière d'agriculture et deruralité.
Des jeunes agriculteurs vietnamiens ontmême été envoyés en Allemagne pour parfaire leur formation, a-t-ilindiqué, en espérant que la 2e phase de cet accord contribuerait àapprofondir les connaissances des paysans vietnamiens.
Pour sa part, Joachim Rukwied a estimé que la réussite de la premièrephase avait posé les bases du succès de la seconde. De nombreuxprogrammes de coopération concrets ont été mis en oeuvre, contribuant àrelier cadres et enseignants vietnamiens et allemands.
L'accord de coopération pour la période 2015-2017 prévoit desformations à court terme en Allemagne pour des enseignants de centresd'apprentissage et d'excellents agriculteurs, un programme decommunication en Allemagne à l'intention de cadres et gestionnaires dela NDVN, un séminaire sur ce thème au Vietnam... –VNA
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Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.