Hanoi (VNA) - En 2019, le Vietnam vise un chiffre d’affaires à l’exportation de produits agricoles de plus de 42 à 43 milliards de dollars.
L’entrée en vigueur des nouveaux accords de libre-échange à partir de cette année permettra d’ouvrir diverses bonnes opportunités pour le secteur agricole du Vietnam, de favoriser la présence des marchandises vietnamiennes dans de nouveaux marchés. Selon l’évaluation du ministère vietnamien de l’Agriculture et du Développement rural, il est possible que le Vietnam puisse atteindre cet objectif grâce à ces nouveaux mémorandums de coopération.
Au cours de l’année 2018, le secteur agricole du Vietnam a accompli tous les objectifs fixés, y compris la croissance du produit intérieur brut (PIB) de 3,76%, supérieur par rapport aux prévisions du gouvernement (de 2,8% à 3%). En outre, la valeur de production agricole a augmenté de 3,86%, qui est également supérieure par rapport au scénario de croissance proposé (3,25%). Le chiffre d’affaires à l’exportation des marchandises agricoles a atteint 40,02 milliards de dollars, dépassant les prévisions du gouvernement (de 36 à 37 milliards de dollars). En 2018, le Vietnam a obtenu un taux de couverture forestière de 41,65%. Notamment, 42,4% des communes et 61 districts ont satisfait aux normes de la Nouvelle ruralité.
Mais il existe encore des difficultés et défis que le secteur agricole vietnamien devra régler, notamment la restructuration de l’agriculture.
En ce qui concerne le plan pour 2019, le secteur agricole du Vietnam vise 42 à 43 milliards de dollars d'exportation de produits agricoles, sylvicoles et piscicoles, soit 2 à 3 milliards de dollars de plus que l'an passé. -NDEL/VNA
Le ministère des Finances lance une offensive fiscale pour propulser la croissance vers les 10 %
En sa qualité de régulateur de la politique budgétaire, le ministère des Finances déploie actuellement un ensemble de mesures coordonnées incluant la réduction des obligations fiscales, le report des délais de paiement, ainsi qu'une simplification drastique des procédures administratives et une numérisation accrue de la gestion.
