Le documentaire "Agent orange,30 ans après" de John Trinh, un Vietnamien des Etats-Unis, a été envoyéau président Barack Obama, à des sénateurs ainsi qu'à des personnescélèbres aux Etats-Unis dans l'espoir de recevoir en retour leur soutienà l'égard des victimes de l'agent orange.
Ce film, nédes fruits de la compréhension très profonde de la douleur des victimesde l'agent orange au Vietnam, a été écrit, réalisé, produit et mis enscène par John Trinh.
"Le processus de réalisation dufilm m'a aidé à beaucoup mieux comprendre l'esprit indomptable desvictimes de l'agent orange/dioxine et leur tolérance à l'égard desAméricains qui ont épandu ces subtances toxiques au Vietnam. Je me senstrès fier de mon origine vietnamienne", a confié M. John Trinh.
Ce film a reçu un très bon accueil dès sa sortie fin 2008, en obtenantle prix du "Meilleur documentaire" au Festival international du filmindépendant de New York. Il a été à ce jour projeté au cours de 20Festivals internationaux aux Etats-Unis, en Nouvelle-Zélande, en France,en Italie et au Qatar. De nombreux spectateurs n'ont pu retenir leurslarmes à la fin du film et exprimé leur indignation devant cet actecommis par l'Armée américaine durant la guerre au Vietnam.
De retour au Vietnam pour assister à la 2e Conférence internationaledes victimes de l'agent orange, qui a eu lieu à Hanoi les 8 et 9 août,l'auteur du film a souhaité que le gouvernement américain reconnaisse saresponsabilité dans l'épandage de ce défoliant au Vietnam endédommageant les victimes.- AVI
Le droit d’auteur, un levier pour les industries culturelles vietnamiennes
Les revenus tirés du droit d’auteur constituent un indicateur révélateur de l’essor du marché. Selon le Centre vietnamien de protection des droits d’auteur musicaux (VCPMC), plus de 424,3 milliards de dôngs de redevances ont été perçus en 2025, soit une hausse de 8 % sur un an.