Admirer Hanoi en écoutant les sons de la capitale

Les touristes, vietnamiens comme étrangers, ont l’occasion de mieux comprendre la Hanoi millénaire à travers les sons de chacune de ses rues. Un itinéraire très particulier faisant l’objet du projet Nghe dao Hà Nôi, ou Échos de Hanoi.
Les touristes,vietnamiens comme étrangers, ont l’occasion de mieux comprendre la Hanoimillénaire à travers les sons de chacune de ses rues. Un itinérairetrès particulier faisant l’objet du projet Nghe dao Hà Nôi, ou Échos deHanoi.

Une trentaine de visiteurs étrangers ont eu l’occasion,fin novembre dernier, de suivre un itinéraire particulier. «Découvrir laville de Hanoi à travers les sons, jamais de ma vie je n’ai eu uneexpérience aussi intéressante», a confié Steven, un touriste étranger.L’itinéraire Nghe dao Hà Nôi, ou Échos de Hanoi, est un itinéraire basépar les sons.

Les visiteurs ont écouté différents sons quichangent selon l’emplacement de chaque rue. Des sons ? Ceux du tramway,du chant ca trù (chant des courtisanes), de la voix des vendeursambulants pendant la nuit, etc., et qui, tous, remémorent la Hanoid’antan.

Afin de pouvoir participer à cet itinérairesonore, chaque visiteur doit disposer d’un écouteur relié à unSmartphone ayant un système GPS et un logiciel de carte intelligente.Lorsque le touriste traverse une rue, les sons associés à celles-ci sontdiffusés. Chercher à comprendre et à découvrir la ville à travers sessons est la démarche particulière de ce projet qui est financé par leFonds d’échanges et de développement culturels de l’ambassade duDanemark, lequel est réalisé simultanément dans 11 pays dans le monde.C’est en 2013 qu’il a été mis sur pied à Hanoi, premier lieu choisi enAsie. «L’année dernière, nous ne donnions que les sons des rues. Cetteannée, nous avons des thèmes précis : histoire, ambiance de la Hanoid’autrefois, par exemple..», a indiqué Dinh Lê Vân, la coordinatrice dece projet.

Les membres de Échos de Hanoi ont collecté lessons auprès de différentes sources. Le groupe a d’abord travaillé avecl’historien Duong Trung Quôc, avant de rechercher ces sons dans lesréserves, sur Internet ou les enregistrer directement dans les rues...Deux artistes, le Vietnamien Luong Huê Trinh et le Danois Hans Sydow,sont les «master of ceremony» de ces histoires sonores.

Pourparticiper à Échos de Hanoi, il suffit de s’inscrire sur le site àl’adresse http://echoesaround.eventbrite.com . Toutefois, rienn’empêche de créer son propre itinéraire, c’est très simple : sur lesite, il suffit de télécharger le logiciel gratuit total sur sonportable, et voilà !, vous pouvez commencer votre itinéraire. -CVN/VNA

Voir plus

Le secrétaire général du Parti communiste du Vietnam et président vietnamien Tô Lâm (3e à partir de la gauche) lors de la cérémonie. Photo: VNA

Le Vietnam lance le chantier de conservation et de restauration du palais Kinh Thiên

Kinh Thiên était le palais principal de la cité interdite de Thang Long sous la dynastie des Lê. Selon le “Dai Viêt su ky toàn thu” (Annales complètes du Dai Viêt), sa construction débuta en 1428, sous le règne de Lê Thai Tô, et s’acheva sous celui de Lê Thanh Tông, sur les fondations des palais principaux des dynasties des Ly et des Trân.

L’œuvre puise sa source dans le reflet de la lune sur l'eau, capturant le paradoxe d'une image à la fois figée dans l'instant et animée d'un mouvement éternel. Photo : thethaovanhoa.vn

Quand l’ikebana japonais fait onduler la lune au cœur de Hanoi

Au Musée des beaux-arts du Vietnam, l’exposition Sazanami Vol. 1 («Vagues de lune») transcende la simple démonstration technique. En faisant dialoguer l’Ikebana avec le paysage culturel et créatif vietnamien, elle ouvre une voie d’une résonance universelle où l’humanité et la nature s’unissent par la grâce des fleurs.

Le spectacle « La Patrie dans nos cœurs » est organisé par le journal Nhan Dan en collaboration avec le Comité populaire de Ho Chi Minh-Ville. Photo : https://nhandan.vn/

Construire des marques nationales dans l'industrie culturelle

Le 7 janvier 2026, le Bureau politique a promulgué la Résolution n° 80-NQ/TW sur le développement de la culture vietnamienne dans la nouvelle ère. Celle-ci fixe notamment l’objectif de porter, d’ici 2030, la contribution de l'industrie culturelle à 7 % du PIB et de créer entre 5 et 10 marques nationales dans les secteurs culturels à fort potentiel, tels que le cinéma, les arts du spectacle, le tourisme culturel, le design et la mode.

De nombreux Japonais au festival. Photo : VNA

Premier Festival du banh mi vietnamien au Japon

Premier événement au Japon entièrement consacré au banh mi vietnamien, le festival organisé les 26 et 27 septembre à Tokyo invite le public japonais à découvrir, à travers la gastronomie, la culture vietnamienne et les liens qui rapprochent les deux peuples.

Colline de thé de Cau Da, dans la commune de La Bang, province de Thai Nguyen. Photo : VNA

Thai Nguyen, terre d’excellence du thé vietnamien

Réputée pour la qualité de son thé, Thai Nguyen compte parmi les grandes terres de thé du Vietnam. La province lui consacre plus de 22.000 hectares, répartis dans la plupart de ses communes et quartiers. Entre paysages verdoyants et savoir-faire transmis de génération en génération, Thai Nguyen offre aux visiteurs une belle immersion dans la culture du thé et ses saveurs typiques.

Au souffle Phan Dang Hoàng, 40 silhouettes marquent la Fashion Week de Milan 2027. Photo : Phan Dang Hoàng

Les éclats de Phan Dang Hoàng impressionnent à la Fashion Week de Milan 2027

S’inspirant d’un conte de fées profondément ancré dans la mémoire culturelle de générations de Vietnamiens, la collection explore le parcours de transformation de Tấm : d’une jeune fille douce subissant une profonde injustice, elle devient une figure en quête perpétuelle de redécouverte de soi et d’épanouissement personnel.

Les visiteurs découvrent la culture traditionnelle des H’Mong. Photo: VNA

Les savoir-faire traditionnels, nouvelle source d'inspiration du design vietnamien

La rencontre entre patrimoine et création contemporaine permet à de nombreuses marques vietnamiennes de valoriser les savoir-faire, matériaux et récits culturels locaux dans le design. Pour transformer durablement ces ressources en valeur créative et économique, la mise en place d’un écosystème reliant recherche, production et marché apparaît toutefois nécessaire.