Malgré la faiblecroissance des exportations de textile au cours des premiers mois decette année par rapport à la même période de 2014, l’objectif annuel de27 à 27,5 milliards de dollars sera atteint.
C’est entout cas ce qu'a promis Le Tien Truong, vice-président de l'Associationdu textile et de l’habillement du Vietnam (VITAS) et directeur généraldu Groupe du textile-habillement du Vietnam (Vinatex), lors d’unerécente conférence de presse donnée à Hanoi par Vinatex.
Selon le rapport présenté lors de cette conférence de presse, lesexportations de textile et d'habillement du Vietnam se sont établies à12,18 milliards de dollars ce premier semestre, pour une croissance de10,26 % sur un an.
Les États-Unis demeurent le premierimportateur de textile vietnamien avec 42% des exportations nationalespour 5,18 milliards de dollars (+11,01% sur un an).
L’Union européenne (UE), le Japon et la République de Corée sont ausside grands débouchés, avec des chiffres d’affaires respectifs de 1,45milliard (+8,2 %), de 1,3 milliard (+7,3 %), et de 948 millions dedollars (+8,33 %).
L’accord de libre-échange (ALE)récemment signé entre l’Union économique eurasiatique (UEEA) et leVietnam ouvre de nombreuses opportunités d'exportation pour l'industrietextile du pays.
Selon Le Tien Truong, le chiffred’affaires à l'export vers l'UEEA est de plus de 300 millions de dollarsactuellement. Les exportations textiles du Vietnam vers ce marchépourraient atteindre plus d’un milliard de dollars si les entreprisesdomestiques savent exploiter cet accord. -CPV/VNA
Les douanes renforcent la lutte contre les marchandises portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle
Face à la montée du commerce électronique transfrontalier et à la sophistication croissante des réseaux de contrefaçon, les autorités douanières vietnamiennes renforcent leurs dispositifs de contrôle afin de lutter contre les marchandises portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle. Multipliant les saisies aux postes-frontières, dans les ports maritimes et sur les itinéraires de transit, elles misent également sur la transformation numérique, la gestion des risques et le perfectionnement du cadre juridique pour empêcher l’entrée de produits contrefaits sur le marché.