Une commande de deux bateaux pour le groupenorvégien Blystad, d'une valeur totale de plus de 100 millions dedollars, a été signé le 12 juillet à Hanoi en présence du vice- Premierministre permanent, Nguyên Sinh Hung.
Ses trois signataires sont le groupe d'industrie navale du Vietnam(Vinashin), la compagnie générale d'industrie navale de Nam Triêu(Nasico) et le groupe norvégien Blystad.
Il s'agit d'unnavire moderne dont la coque sera constituée d'acier de haute qualité,et doté d'équipements modernes satisfaisant aux normes des nouvellesconventions internationales sur la navigation maritime.
Ces navire de 199,9 m de long pour 32,26 m de large et d'un tirantd'eau de 10 m sera capable de transporter 6.900 voitures sur ses 13ponts totalisant 61.600 m², et ce à une vitesse de croisière de 20,5noeuds.
L'architecte naval, la société norvégienneDeltaMarin, a conçu ces navires suivant les normes de l'Agenced'enregistrement norvégienne DNV.
Ces deux naviresseront construits par Nasico, le 1er navire devant être livré enoctobre 2013, et le second, six mois plus tard.
Lors dela cérémonie de signature, Nasico et le groupe Höegh Autoliner(Norvège) ont signé un convention d'envoi au Vietnam de 16 experts afinde fournir l'assistance technique nécessaire à Nasico.- AVI
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.