VIH : plus de 1.000 nouveaux patients ont accès aux ARV

Jusqu'à maintenant, plus de 67.000 séropositifs dans l'ensemble du pays ont eu accès aux médicaments antirétroviraux (ARV), et plus de 1.000 nouveaux patients bénéficient de traitements ARV chaque mois
Jusqu'à maintenant,plus de 67.000 séropositifs dans l'ensemble du pays ont eu accès auxmédicaments antirétroviraux (ARV), et plus de 1.000 nouveaux patientsbénéficient de traitements ARV chaque mois, a annoncé le ministèrevietnamien de la Santé, lors d'un colloque tenu mardi dans la capitale.

Lors de ce colloque intitulé "Présentation des résultatsdu déploiement expérimental de l'amélioration du programme de soins etde traitement du VIH/Sida", le Dr Nguyên Thanh Long, vice-ministre de laSanté, a affirmé l'extrême utilité de ce programme, dans la mesure oùil permet au Vietnam d'emmagasiner davantage d'expériences pour étendreles activités qu'il couvre.

Grâce aux assistancestechniques et financières des organisations internationales, leDépartement de prévention et de lutte contre le VIH/Sida applique donc,ce depuis six mois et à titre expérimental, l'optimisation du programmede soins et de traitement des séropositifs et sidéens, en leur proposantdes services de qualité et avec un accès prochain aux ARV.

Des groupes techniques nationaux ayant pour mission de participer àl'amélioration de ce programme et à son déploiement ont été montés àHanoi, Thai Binh, Thanh Hoa, Cân Tho et Hô Chi Minh-Ville.

Depuis quelques temps, le gouvernement vietnamien redouble d'effortsdans la prévention et la lutte contre le VIH/Sida, en soutenant la miseen oeuvre des programmes de traitement médicaux pour les personnesatteintes de cette maladie. Il a, de plus, élaboré des politiquesd'engagement qui servent de pilier dans le déploiement du programmeexpérimental de soins et d'amélioration de la qualité de traitement desséropositifs, a indiqué le représentant du Plan d'urgence du Présidentpour la Lutte contre le Sida (PEPFAR).

Et d'ajouter quele maintien de ce programme passe par une collaboration étroite entreles parties concernées que sont les bailleurs de fonds, les Comitéspopulaires provinciaux et municipaux, mais aussi le ministère de laSanté. - AVI

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