La 16e réunion annuelledu Groupe de travail Vietnam-Thaïlande pour l'ordre en mer a eu lieu les6 et 7 août dans la ville portuaire de Hai Phong (Nord).
La réunion a été co-présidée par le contre-amiral Nguyên Van Kiêm, chefd'état-major adjoint de la Marine populaire du Vietnam, et lecontre-amiral Pomchai Pinthong, commandant adjoint de la zone No.2 de laMarine royale de Thaïlande.
Les deux parties ont évaluél'efficacité de leurs activités communes lancées entre août 2012 etjuillet 2013, dont des patrouilles communes, avant de discuter de leurcoopération pour 2014.
Elles ont partagé la mêmeestimation que ces derniers temps, la coopération entre les Marinesvietnamienne et thaïlandaise n'avait cessé de se développer, contribuantau renforcement des relations entre les deux pays et aussi au maintiende l'ordre dans les zones maritimes frontalières.
Entreaoût 2012 et juillet 2013, les Marines vietnamienne et thaïlandaise onteffectué deux patrouilles communes et des exercices de recherche et desauvetage en mer.
Dans le temps qui viennent, elles vontmultiplier leur échange de délégations et leurs exercices communs dansle cadre des patrouilles communes. Elles vont également renforcer lepartage d'informations et resserrer leur coopération dans la luttecontre la piraterie et la protection de l'environnement marin.
Les deux parties ont convenu en outre de renforcer les activités desensibilisation des pêcheurs sur le respect des zones maritimes dechaque pays et de traiter leurs violations de façon humaine, ce afin demaintenir la stabilité et la sécurité dans ces zones frontalières. - VNA
Diplomatie multilatérale : ouvrir de nouveaux espaces de développement et renforcer le statut du Vietnam
À l’approche de la 33e Conférence diplomatique et de la 22e Conférence nationale des affaires étrangères, prévues du 1er au 8 août à Hanoï, le vice-ministre des Affaires étrangères, Dang Hoang Giang, souligne que le multilatéralisme doit entrer dans une nouvelle phase. Face à l’évolution rapide de la gouvernance mondiale, le Vietnam entend passer du statut de participant actif à celui d’acteur capable de contribuer à l’élaboration des règles internationales, au service de son développement.