Organisé sous les auspices de l'ambassade du Danemark en collaborationavec le ministère de la Santé du Vietnam, cet événement a réuni nombrede spécialistes du diabète, vietnamiens et étrangers.
Soulignant le contenu de la coopération entre l'entreprisepharmaceutique danoise Novo Nordisk et le Programme 2012-2015 de soinsdes diabétiques du Vietnam, Jay Thyagarajan, directeur général de NovoNordisk au Vietnam, a fait savoir qu'il s'agit du fruit d'unecoopération entre le ministère de la Santé du Vietnam et la compagnieNovo Nordisk.
Ce programme comprend une série d'activitéstelles que inauguration du centre d'éducation et d'amélioration desconnaissances à l'hôpital national d'endocrinologie, établissement dezones de consultation et de traitement du diabète au parc Thong Nhat àHanoi et au stade Nguyen Du de Hô Chi Minh-Ville,...
Pouraméliorer les soins des diabétiques, des personnes vulnérables dontenfants et femmes enceintes, M. Jay Thyagarajan a souligné que leprogramme de coopération Vietnam-Danemark bénéficiera à 20 enfantsatteints de diabète de type 1 ou diabète insulino-dépendant (DID) prisen charge à l'hôpital central de pédiatrie à Hanoi. Pour les femmesenceintes, ce programme les aidera dans le diagnostic et le traitementde leur maladie.
Lors du séminaire, le prof.-docteurNguyen Thy Khue, président de l'Association du diabète et d'endocrinogiedu Vietnam, a partagé ses analyses sur la situation des patientssouffrant de diabète au Vietnam, les défis ainsi que les besoins.
Selon lui, le Vietnam dénombre à l'heure actuelle plus de 5 millions dediabétiques, dont de nombreuses personnes qui ne sont pas encorediagnostiquées. Les traitements laissent encore à désirer du fait que lenombre de médecins spécialisés et les connaissances sur cette maladiesont limités... -AVI
L’Hôpital central de Huê établit un record : un rein conservé 18 heures avant une transplantation à longue distance
L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. L’une d’elles a notamment permis de transporter un rein sur plus de 1 800 km, avec environ 18 heures d’ischémie froide, illustrant les progrès de la médecine vietnamienne en matière de conservation des organes et de coordination des équipes médicales.