Lors d’un colloquevendredi à Hanoi à l’occasion du 35e anniversaire de l’établissement desrelations diplomatiques entre le Vietnam et la Turquie, les diplomateset spécialistes se sont mis d'accord sur la nécessité d’approfondir lacoopération bilatérale.
Selon les statistiques, cesrelations ont progressé rapidement depuis 1997, année où les deux paysont signé un accord de commerce bilatéral et où la Turquie a ouvert uneambassade au Vietnam. Ce dernier a créé une ambassade en Turquie en 2003et, depuis, considère ce pays comme un partenaire de premier plan.
Aujourd’hui, ce pays bordant la mer Noire est l'un des plus grandspartenaires du Vietnam en Asie de l’Ouest. Avec l’émergence de laTurquie en tant qu'acteur principal de la région Asie-Europe et traitd’union entre les pays occidentaux et ceux en voie de développement, lesrelations bilatérales ont autant d'opportunités que de défis.
Il est temps pour le Vietnam de se préoccuper davantage du renforcementde ses relations avec la Turquie, un partenaire crédible et un pointd’accès aux régions de l’Asie de l’Ouest, de l’Afrique et de l’Europe, aestimé le docteur Dô Duc Dinh, de l’Institut de recherche sur l’Afriqueet le Moyent-Orient. Ce spécialiste a aussi préconisé dans cetteoptique de convenir d'un accord de libre-échange le plus tôt possible.
Pour d’autres participants, les deux pays doiventfournir plus d'informations sur les potentiels de leur coopération,leurs marchés... aux entreprises. Ils devraient aussi établir desrelations entre leurs peuples, notamment par le jumelage de grandesvilles, ainsi que promouvoir la coopération dans le commerce ou letourisme... -AVI
La visite du roi et de la reine de Thaïlande renforcera l’amitié vietnamo-thaïlandaise
Cette visite donnera une forte impulsion à la concrétisation des engagements pris par les dirigeants. Le Vietnam et la Thaïlande ont convenu d’intensifier leur coopération et leur connectivité économique dans une logique de complémentarité mutuelle, en visant des percées et des progrès qualitatifs, afin de porter le volume des échanges bilatéraux de 22 milliards de dollars actuellement à 25 milliards de dollars, dans une optique d’équilibre et de durabilité.