Prenant la parole lors d'une table ronde entreentreprises vietnamiennes et russes mercredi à Hanoi, Hoang Trung Hai asouligné que les deux pays ont efficacement coopéré dans le pétrole,l'énergie, les nouvelles énergies et énergies renouvelables. Cependant,les échanges commerciaux bilatéraux n'ont atteint actuellement que 3milliards de dollars, un chiffre très modeste par rapport auxpotentiels.
De son côté, le vice-Premier ministre russe,chargé de l'économie, Arkadi Dvorkovitch, annoncé que la Russiesupprimerait les formalités administratives et ferait en sorted'améliorer l'environnement de commerce.
Concernant lesmodalités de paiement, les Banques d'Etat des deux pays doivent endiscuter ensemble, a-t-il précisé. La Russie est en train d'examiner leproblème concernant le permis de travail.
Lors de cetterencontre, les entreprises vietnamiennes ont souhaité que la Russiesupprime rapidement les formalités administratives, facilite lesprocédures douanières et techniques pour que les marchandises du Vietnampuissent pénétrer plus facilement sur le marché russe.
Les deux gouvernements doivent examiner l'utilisation directe desmonnaies vietnamiennes et russes dans le paiement pour éviter le recoursà une troisième monnaie, ont-ils estimé.
Lesentreprises ont aussi insisté sur la difficulté d'obtenir un visa russepour les travailleurs vietnamiens. Elles suivent de près le processus denégociations pour la signature de l'Accord de libre-échange entre leVietnam et l'Alliance douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.
Selon Arkadi Dvorkovitch, la signature de cet accord sextuplera lemontant des exportations des marchandises du Vietnam vers la Russie.
Le Vietnam s'est engagé à accélérer le processus de négociations. -AVI
De la quantité à la qualité : le virage des investissements étrangers
Le ministre des Finances, Nguyên Van Thang, insiste sur le fait que, pour atteindre l’objectif de devenir un pays développé à l’horizon 2045, le Vietnam doit prioriser les projets d’IDE à haute valeur technologique, innovants et respectueux de l’environnement, plutôt que de rechercher le volume de capitaux à tout prix. Le pays privilégiera les projets à forte valeur ajoutée, contribuant concrètement à la restruc-turation de l’économie et au développement durable.