«Lorsque nous avons ouvert lecouvercle, un léger parfum semblable au bois d’aigle s’est dégagé. Dansle cercueil, nous avons trouvé le cadavre d’une femme dont le corpsétait intact, ayant conservé ses cheveux longs et sa dentition complètede dents laquées en noir. La bouche de la momie abritait une pièce demonnaie oxydée», a expliqué le Prof.-Dr Nguyên Lân Cuong, secrétairegénéral de l’Association des archéologues du Vietnam.
Selondocteur Nguyên Lân Cuong, la femme était âgée de plus de 60 ans etdevait faire 1,65 m de hauteur. Nous avons aussi trouvé dans le cercueilun pantalon en soie aux motifs originaux, ainsi que dix robes.
Cettemomie est bien conservée car que le cercueil était parfaitementétanche. L’extérieur est recouvert d’une substance spéciale de 3 à 5 cmd’épaisseur, sur une couche de bois vraiment épaisse et solide. Àl’intérieur, la momie était enveloppée de plusieurs couches de tissu etde papier.
«Toutefois, lorsque nous sommes arrivés sur leterrain, le cercueil n’était plus dans son état d’origine», a déclaré M.Cuong, car il a été découvert «dans un chantier d’un ouvraged’irrigation, par un bulldozer qui a heurté la tombe, ce qui a laissédes traces sur le cercueil».
«Cette découverte estréellement un événement important. Les objets trouvés dans le cercueilsont particulièrement précieux pour l’étude de la culture et del’histoire de notre peuple», a estimé M.Cuong.
Selon uneétude sommaire, cette femme appartenait à une famille riche. Sa tombeest assez similaire à celle de Quang Ba, à Hanoi aussi, que nous venonsd’étudier.
Après les fouilles, deux familles du districtde Quôc Oai ont affirmé que la défunte appartenait à leurs familles.Mais les autorités ont décidé de la remettre à la famille Doan, carcelle-ci vivait déjà en ces lieux avant la période de la réforme agraire(1954), et sa généalogie identifie cette momie.
La localité et les scientifiques se sont donc accordés pour remettre la défunte à la famille Doan pour l’enterrer. -VNA
Fraude aux appels d'offres à Ca Mau : Nguyen Thi Thanh Nhan écope de 10 ans de prison
L’enquête a établi que Nguyen Thi Thanh Nhan, ancienne présidente du conseil d’administration et directrice générale d’AIC, était à l’origine de l’affaire et avait ordonné la constitution de sociétés "de façade" pour participer aux appels d’offres à travers le pays, fausser la concurrence et permettre à AIC de remporter les marchés.