Table ronde sur la traduction littéraire au Vietnam

Une table ronde intitulée "Traduction littéraire dans la réalité de l'édition" aura lieu mercredi matin à l’Institut Français de Hanoï – L’Espace, à Hanoi
Une table ronde intitulée"Traduction littéraire dans la réalité de l'édition" aura lieu mercredimatin à l’Institut Français de Hanoï – L’Espace, à Hanoi

Cette conférence verra la participation de cinq traducteurs confirmés:Le Hong Sam, Pham Xuan Nguyen, Luong Viet Dung Viet, Dao Bach Lien Daoet Tran Le Thuy Linh.

Elle donnera la réponse aux questionssuivantes: Quelle est la situation de la traduction littéraire auVietnam? Pourquoi la qualité de la traduction a-t-elle fait l'objet detant de critiques ces dernières années?

Cetterencontre ouvre un débat sur la traduction littéraire au Vietnam etaidera les lecteurs à avoir une vue objective sur la traductionvietnamienne.

De nombreuses nations dans le monderessentent une vive sympathie envers le peuple vietnamien, héroïque etaudacieux dans la reconquête de son indépendance nationale. Pour mieuxcomprendre l'âme des Vietnamiens, leur caractère, leur humanité, leurindulgence et leur conception originale de l'existence, il faut seplonger dans la littérature vietnamienne.

Cependant,la présentation de la littérature vietnamienne aux lecteurs étrangerslaisse encore à désirer. Le nombre d'œuvres littéraires vietnamiennestraduites en langues étrangères est estimé à seulement 570 en 2010 et25% des ouvrages mis en vente dans le pays sont des traductions

Selon les experts, la traduction d'une oeuvre littéraire vietnamienneexige du temps, des efforts ainsi qu'une vraie passion pour les lettreset l'homme vietnamien. Par ailleurs, le choix des œuvres, leurtraduction et la présentation au grand public international constituentun important travail, complexe, à la fois scientifique et artistique,demandant créativité et passion. - VNA

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Une performance de don ca tai tu. Photo: VNA

Le don ca tai tu, levier du développement touristique à Tây Ninh

Reconnu par l’UNESCO comme patrimoine culturel immatériel représentatif de l’humanité, le don ca tài tu (chant des amateurs du Sud) du Vietnam n’est pas seulement une forme d’art populaire, mais aussi la quintessence de la vie spirituelle, de l’identité et du caractère des habitants méridionaux.

Hanoï érige la culture en pilier de son développement

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Après la promulgation par le Bureau politique de la Résolution n°80-NQ/TW sur le développement de la culture vietnamienne, la capitale Hanoï s’emploie progressivement à concrétiser les objectifs et orientations qui y sont définis.
Au-delà des déclarations d’intention ou des actions de façade, l’ambition de faire de la culture un pilier du développement est désormais traduite en mesures concrètes, mises en œuvre de manière plus efficace et appelées à produire un large rayonnement.

La pièce «Thi Mâu voyage à travers le temps». Photo : hanoi.gov.vn

À Hanoi, l’automne aux couleurs des arts de la scène

Le festival mettra en lumière des œuvres reflétant la richesse culturelle et historique de Hanoi, de son peuple et de son identité, avec des productions exceptionnelles dans un large éventail de genres théâtraux, notamment le cheo (théâtre populaire), le cai luong (théâtre rénové), le théâtre, les comédies musicales, le cirque, le théâtre de marionnettes et le tuông (théâtre classique).

Les vastes plaines alluviales qui bordent la rivière Cà Lô sont un lieu idéal pour camper le week-end. Photo : VNP

La dynamique de développement des villages d’artisanat

Au cœur des profondes mutations de notre époque, où le développement ne se mesure plus seulement à la vitesse de croissance mais aussi à la richesse de l’identité, la Résolution n°80-NQ/TW ouvre une nouvelle perspective : la culture ne suit plus le mouvement, elle l’accompagne et en devient un moteur d’impulsion.

Contrairement aux estampes polychromes, la peinture de Sinh utilise la matrice uniquement pour imprimer les contours, la coloration étant ensuite réalisée à la main, ce qui rend chaque œuvre unique. Photo : VNA

Les derniers gardiens de l'art des estampes populaires du village de Sinh à Hue

Ancré depuis plus de quatre siècles dans la vie spirituelle des habitants de l’ancienne cité impériale, l’art des estampes populaires du village de Sinh (quartier de Duong No, ville de Hue) a longtemps été au bord de l’extinction. Aujourd’hui relancé, ce savoir-faire ancestral ne survit pourtant encore qu’à travers les gestes d’une poignée d’artisans, posant avec acuité la question de la préservation d’un patrimoine populaire intimement lié aux croyances et à l’identité culturelle locale.

Des délégués et des citoyens visitent l'espace d'exposition du Musée de Hanoï. Photo : VNA

Pour faire de la culture un moteur du décollage touristique

Portée par la Résolution n°80-NQ/TW sur le développement de la culture vietnamienne, Hanoï accélère la valorisation de son immense patrimoine afin de faire de la culture un moteur de croissance durable, de dynamisme touristique et de créativité urbaine, malgré des défis persistants liés à la numérisation, aux infrastructures et à l’attractivité des produits culturels.

Dans le processus d’intégration internationale, la culture joue un rôle essentiel, contribuant à préserver l’identité nationale face aux influences extérieures et façonnant l’image du Vietnam dans le monde. Photo: VNA

Culture vietnamienne à l’ère numérique : entre valorisation et nouveaux défis

À l’ère du numérique, la promotion et la protection de l’identité culturelle vietnamienne sur Internet deviennent un enjeu stratégique. Si la technologie offre un second souffle aux valeurs traditionnelles, elle impose également de nouveaux défis face aux contenus inappropriés et à la nécessité de renforcer la « résistance culturelle » des citoyens.

Pagode Cuong Xa : record asiatique de murs gravés de svastikas

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La pagode Cuong Xa, connue sous le nom de Quynh Khau Tu (« Monticule de Jade »), située dans le quartier de Tan Hung à Hai Phong, a reçu, le 3 mai, un record asiatique pour son vaste ensemble de murs de pierre gravés du symbole bouddhiste du svastika.