Rendre plus concurrentiel le marché de l’électricité

Trois ans après l’ouverture à la concurrence du marché de l’électricité, le pays a réussi à assurer un approvisionnement plus efficace et stable selon l’évolution du marché.

Trois ans aprèsl’ouverture à la concurrence du marché de l’électricité, le pays aréussi à assurer un approvisionnement plus efficace et stable selonl’évolution du marché.

Depuis son entrée en vigueur le 1erjuillet 2012, le marché vietnamien de l’électricité ouvert à laconcurrence (VCGM) a largement contribué à rendre plus efficacel’approvisionnement de cette énergie selon l’évolution du marché. Lamise en place d’un marché concurrentiel dope le développement descentrales électriques, ce qui a pour effet de réduire les frais deproduction. Il permet également d’assurer l’équilibre entre l’offre etla demande suivant l’évolution du marché.

Grâceà la régulation du VCGM, le réseau national fonctionne de manièrestable malgré les difficultés causées par la rupture d’approvisionnementen gaz liquéfié qui sert de combustible aux centrales de Cà Mau, PhuMy, Nhon Trach et Bà Ria-Vung Tàu.

En 2015,le pays compte 55 centrales participant directement au marché del’électricité, soit 14,5% de plus qu’en 2014. La commercialisation decette énergie a rapporté 70,5 milliards de dôngs au pays, selon leCentre national de la régulation de l’électricité. Actuellement, lapuissance d’installation du système électrique du pays est estimée à33,964 MW (31e au niveau mondial et 3e en Asie du Sud-Est).

SelonVu Xuân Khu, directeur adjoint du Centre national de régulationélectrique, cette année, l’envergure du marché de l’électricité à laconcurrence est de plus en plus importante. Les centrales dansl’ensemble du pays s’engagent à fournir au marché 70% de leur puissancetotale contre 42% l’an dernier. Fin 2015, 77 centrales fourniront lemarché de l’électricité ouvert à la concurrence.

LeCentre est en train de se préparer, en termes de réglementation etd’infrastructures, pour l’ouverture du commerce de gros de l’électricitéen janvier 2016. Ouverture qui implique au préalable le renforcement del’automatisation pour raccourcir les temps de calcul et rendre lestravaux plus transparents, ce qui aura pour effet d’améliorer la qualitédu recrutement et de la formation des ingénieurs. Mi-2015, le centrecommencera à utiliser le système SCADA/EMS, un ensemble d’outilsinformatiques utilisés par les gestionnaires de réseaux électriques detransport afin de surveiller, de contrôler et d’optimiser lesperformances de la production et du réseau électrique tout en assurantsa sûreté de fonctionnement.

Le gouvernementvient de confier au ministère de l’Industrie et du Commerce la missiond’accélérer les études pour la mise en fonctionnement du commerce degros de l’énergie électrique. Le rapport doit être soumis au Premierministre en juin 2015. - CVN/VNA

Voir plus

Le ministre des Finances, Ngô Van Tuân, s'exprime devant l’Assemblée nationale de la 16e législature, le 21 avril. Photo: VNA

Réaliser une croissance à deux chiffres : "un défi de taille, mais une nécessité"

Depuis 1946, seules 13 économies dans le monde ont maintenu une croissance à deux chiffres pendant plus d’une décennie, leur permettant de passer du statut de pays à faible revenu ou en développement à celui de pays développé. Au cours des 40 années de rénovation du Vietnam, la croissance a dépassé les 9% à seulement deux reprises et n’a jamais atteint les deux chiffres.

Les forces compétentes de Ho Chi Minh-Ville surveillent strictement les navires de pêche ne remplissant pas les conditions requises pour prendre la mer. Photo : VNA

Ho Chi Minh-Ville renforce la lutte contre la pêche INN grâce à la numérisation des données

L’application du journal de pêche électronique à bord des navires hauturiers à Ho Chi Minh-Ville contribue à la modernisation de la gestion halieutique, au renforcement de la transparence des données et à un meilleur contrôle des activités d’exploitation des ressources marines, dans le cadre des efforts visant à lever l’avertissement sous forme de « carton jaune » lié à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).

Production industrielle dans la province de Ninh Binh. Photo d'illustration : VNA

Les conglomérats nationaux indispensables à la croissance de la valeur des exportations

Les statistiques montrent que, représentant plus de 70 % du chiffre d’affaires total des exportations vietnamiennes, le secteur des investissements directs étrangers (IDE) continue d’accroître sa prédominance, soulignant la nécessité d’un leadership plus affirmé de la part des groupes économiques nationaux pour rééquilibrer la croissance.

Le vice-ministre des Finances, Trân Quôc Phuong, et le directeur général de l’ONUDI, Gerd Müller, signent le programme de coopération, à Hanoi, le 21 avril. Photo : thoibaotaichinhvietnam.vn

Le Vietnam et l’ONUDI coopèrent pour un développement industriel circulaire et inclusif

Le programme de coopération Vietnam-ONUDI pour la période 2025-2028 dispose d’un budget estimé à 72 millions de dollars et se concentre sur trois priorités : accélérer la transition vers une industrie verte et une économie circulaire ; renforcer la compétitivité industrielle et les chaînes de valeur durables ; et consolider les politiques industrielles, les capacités institutionnelles et les partenariats.

Le vice-Premier ministre Hô Quôc Dung (centre) préside la réunion consacrée au déploiement de la liste des technologies et produits technologiques stratégiques, à Hanoi, le 20 avril. Photo : VNA

Le Vietnam impulse la mise en œuvre des technologies et produits stratégiques

Cette liste est divisée en deux groupes : les technologies déjà implantées sur le marché et ayant un impact direct sur des secteurs tels que l’agriculture, la transformation industrielle, le textile et l’énergie ; et les technologies émergentes qui stimulent la croissance et garantissent l’autonomie en matière de sécurité et de défense, comme l’informatique quantique, les technologies des missiles, des petits réacteurs nucléaires, des petits satellites et des drones.

Outre l’augmentation du nombre et de la valeur des projets d’IDE, les nouveaux flux de capitaux vers le Vietnam devraient également présenter un contenu technologique plus élevé, contribuant ainsi à la transformation du modèle de croissance du pays. Photo: VNA

Le Vietnam devrait attirer 38 milliards de dollars d’IDE par an dans les cinq ans

La vague d’investissements étrangers au Vietnam continue d’être renforcée par des géants traditionnels comme Samsung, LG, Sumitomo et Mitsubishi, ainsi que par des entreprises de haute technologie émergentes telles que Microsoft et Nvidia, avec des projets de grande envergure d’une valeur de plusieurs milliards de dollars.

Le Vietnam construit un écosystème d’« économie circulaire » en boucle fermée, le secteur industriel étant le moteur du changement le plus radical et transformateur. Photo: VNA

L’industrie vietnamienne en pointe dans la transition vers une économie circulaire

L’économie circulaire n’est plus un simple choix politique : elle est devenue une tendance incontournable pour assurer une croissance durable et verte, renforcer la compétitivité nationale et internationale et atteindre l’objectif de neutralité carbone du Vietnam d’ici 2050. Elle constitue désormais une condition essentielle à la pérennité de l’expansion économique, notamment dans la production industrielle et les industries connexes.

Photo: Vietnam+

La transformation numérique, moteur de l’expansion du métro de Hanoï

Porté par la transformation numérique, le métro de Hanoï s’impose progressivement comme une solution de mobilité moderne, efficace et écologique. Entre hausse de la fréquentation, innovations technologiques et amélioration de l’expérience usager, le rail urbain renforce son rôle central face aux défis croissants de congestion et de pollution dans la capitale vietnamienne.

Des délégués ont découvert la culture du café dans la province de Dak Lak. Photo: nhandan.vn

Forum mondial sur le patrimoine du café : un espace de dialogue pour connecter les cultures et les savoirs globaux

Ce forum mondial a rassemblé des représentants ministériels, des diplomates des grandes puissances caféières ainsi que de nombreux experts et acteurs de la filière pour engager un dialogue multidimensionnel sur le rôle du café dans le contexte de la mondialisation. Il vise à définir le café comme un « patrimoine vivant », capable de tisser des liens entre les communautés et les civilisations pour devenir un langage universel de paix et de développement durable.