Six entreprises de grande et moyenne envergure duNord viennent de mettre en oeuvre des politiques promouvant uneconduite non-discriminatoire et la création d'emplois à l'égard deshandicapés, ainsi que d'autres inhérentes à la prévention du VIH dansle lieu de travail.
Une information publiée lors d'un colloque sur le bilan du programme"Opportunités pour tous", organisé mercredi à Hanoi par l'Organisationinternationale du Travail (OIT) et la Chambre de Commerce etd'Industrie du Vietnam.
Ce programme est actuellementappliqué dans sept entreprises embauchant quelque 14.000 travailleursde Hanoi, Vinh Phuc, Hung Yen et de Hai Duong.
Cespolitiques permettent de dispenser les travailleurs d'examen dedépistage du VIH ou de faire part de leur éventuelle séropositivitédans le processus de recrutement. Certaines entreprises ont créé desgroupes d'information afin d'améliorer les connaissances destravailleurs à propos du VIH.
Les entreprises concernéesse sont engagées à recruter des travailleurs handicapés et à leurgarantir un environnement de travail leur permettant de s'épanouir surle plan professionnel et de n'être victime d'aucune forme dediscrimination.
La directrice du bureau de l'OIT auVietnam, Mme Rie Vejs-Kjeldgaard, a estimé qu'avec des politiquesconcrètes, les entreprises continueraient à recruter des handicapés età réaliser efficacement le programme de prévention et de lutte contrele VIH.
Selon les statistiques établies après le dernierrecensement de la population daté de 2009 au Vietnam, 7,8% de lapopulation, soit 6,1 millions d'habitants sont handicapés, parmilesquels 69% sont en âge de travailler. Mais seuls 30% d'entre eux ontun emploi et bénéficient d'un revenu stable. - AVI
Ninh Binh intensifie la campagne des « 500 jours et nuits » pour redonner un nom aux soldats tombés pour la Patrie
Dans la province de Ninh Binh, la campagne des « 500 jours et nuits » consacrée à la recherche, au regroupement et à l'identification des restes des soldats morts pour la Patrie se poursuit avec une mobilisation sans relâche. Entre analyses ADN, recoupement des archives, collecte de témoignages et numérisation des données, les autorités entendent redonner un nom aux combattants demeurés anonymes et répondre à l'attente de milliers de familles après plusieurs décennies.