La 2e conférence internationale sur le Parcgéologique en Asie-Pacifique aura lieu du 16 au 24 juillet prochain àHanoi, en réunissant 350 participants vietnamiens et étrangers.
Lors d'un point de presse organisé le 15 mars à Hanoi pour cettemanifestation, le vice-ministre des Ressources naturelles et del'Environnement, Nguyên Linh Ngoc, a affirmé la détermination duVietnam à soutenir l'initiative de l'UNESCO pour le développement duparc géologique mondial au service de la préservation, de l'emploirationnel des valeurs découlant des patrimoniales, notamment ceux de lagéologie.
Actuellement, le Vietnam ne dispose que d'unparc géologique, situé dans la province de Ha Giang (Nord). Cetteconférence sera donc une occasion favorable pour le Vietnam d'étudierdiverses expériences du monde en matière de gestion et de développementd'un réseau de parcs géologiques. Elle offre en même tempsl'opportunité d'échanger les formes de préservation des différentspatrimoines du pays comme du monde, notamment avec les réserves debiosphère mondiale et parcs géologiques nationaux comme mondiaux.
Trân Tân Van, chef adjoint de l'Institut des Sciences géologiques etminérales, a déclaré que cette conférence, dont l'objet est "Le parc etle tourisme géologiques au service du développement durable",comprendra deux sessions plénières et plusieurs séances thématiques.
Le parc géologique du plateau calcaire de Dông Van est entré le 3octobre 2010 dans le cercle très fermé du Réseau global des parcsgéologiques (Global Geoparks Network-GGN).
Il aégalement été reconnu par l'UNESCO en tant que parc géologique mondial,devenant le premier parc géologique du Vietnam et le deuxième d'Asie duSud-Est à être membre du GGN. Il est situé à cheval sur les quatredistricts de Quan Ba, Yên Minh, Dông Van et de Mèo Vac dans la provincede Ha Giang. -AVI
Le gaz naturel, un atout majeur pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050
Face à la hausse rapide de la demande énergétique et aux impacts croissants du changement climatique, le Vietnam mise sur le gaz naturel comme levier central de la transition énergétique, conciliant sécurité d’approvisionnement, compétitivité économique et neutralité carbone d’ici 2050.