Premièrement, c’est le premier accord de libre-échange de l’UEEAcomprenant les nations dans l’espace post-soviétique avec le Vietnam –un pays quoique loin géographiquement entretient avec elles desrelations d’amitié traditionnelles au cours de ces dernières décennies,a-t-il déclaré aux délégués au 17e Congrès mondial de la presserussophone.
Deuxièmement, la signature de l’accordde libre-échange avec le Vietnam ouvre à la Russie et aux pays del’Union un grand marché de plus de 600 millions d’habitants en Asie duSud-Est, a fait valoir le chef du gouvernement russe.
Troisièmement, cet événement a ouvert à la Russie une porte sur l’Asiedu Sud-Est au développement dynamique et riche en potentiels, a-t-ilencore indiqué.
Signé 29 mai au Kazakhstan enprésence du Premier ministre vietnamien Nguyên Tân Dung et de seshomologues russe, arménien, biélorusse, kazakh et kirghiz, cet accordreflète la vision stratégique adoptée par l’UEEA sur le renforcement dela coopération avec l’Asie-Pacifique, une région dynamique et un moteurde la croissance économique mondiale.
Le présidentde la permanence de la Commission économique eurasiatique, ViktorKhristenko a affirmé que cet accord créerait une percée dans lapromotion des relations économiques et commerciales entre le Vietnam etles cinq pays membres de l’UEEA et permettrait à cette dernièred’élargir ses relations commerciales et d’investissement avec l’Asie duSud-Est et l’Asie-Pacifique.
Selon les économistes,les exportations vietnamiennes vers l’UEEA devraient augmenter de 20%après l’entrée en vigueur de cet accord. En 2020, la valeur des échangescommerciaux entre le Vietnam et l’UEEA devrait atteindre 12 milliardsde dollars contre 4 milliards de dollars en 2014. – VNA
De la quantité à la qualité : le virage des investissements étrangers
Le ministre des Finances, Nguyên Van Thang, insiste sur le fait que, pour atteindre l’objectif de devenir un pays développé à l’horizon 2045, le Vietnam doit prioriser les projets d’IDE à haute valeur technologique, innovants et respectueux de l’environnement, plutôt que de rechercher le volume de capitaux à tout prix. Le pays privilégiera les projets à forte valeur ajoutée, contribuant concrètement à la restruc-turation de l’économie et au développement durable.