L'industrieet la construction arrivent en tête avec une croissance de 6,62% parrapport à la même période de 2010, suivies par les services (+6,24%),puis l'agriculture, sylviculture, aquaculture (+2,39%).
Selonle Département général des statistiques, l'indice des prix à laconsommation (IPC) a augmenté de 0,82 % en septembre par rapport aumois précédent. Il a progressé au cours des neuf premiers mois del'année de 18,16 % par rapport à la même période 2010.
Deplus, le chiffre d'affaires à l'exportation a atteint environ 8,3milliards de dollars en septembre, soit une baisse de 10,2% par rapportau mois d'août. Pendant les neuf premiers mois de 2011, la valeurtotale à l'exportation s'est chiffrée à 70 milliards de dollars, soitune hausse de 35,4 % en glissement annuel.
Précisément,le secteur économique domestique a généré 32 milliards de dollars(+33,1%), et le secteur des investissements étrangers a permis deréaliser un chiffre d'affaires de 38 milliards de dollars (+37,5%).
Cettecroissance de la valeur à l'exportation s'explique d'une part, parl'augmentation des cours de certains produits comme poivre (+68,8%),caoutchouc (+56%), café (+53,1%), pétrole brut (+46,5%), carburants(+40,9%); et d'autre part par l'augmentation du volume d'exportation decertains produits.
Selon les spécialistes, pour parvenirà son objectif de croissance nationale de 6% en 2011, le Vietnam devraatteindre une croissance de 6,5% du PIB sur les derniers mois del'année. Des incertitudes planent toujours quant à sa réalisation, enraison de la complexité de l'évolution de l'économie au niveau mondial,et en particulier du règlement de la crise des dettes publiques enEurope, plus que jamais incertain. -AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.