Pour les Vietnamiens, les fêtes sont une activité culturelleindispensable qui témoignent de leur aspiration à une vie heureuse. Auprintemps, les gens se bousculent à la pagode pour brûler des baguettesd'encens et prier afin de s'attirer les faveurs des divinités pour unebelle année, pour eux comme pour leurs proches.
Selon M.Trinh Dinh Dung, un hanoïen, en allant à la pagode, les rites diffèrentquelque peu selon les régions. Au Nord, les gens amènent des baguettesd'encens, des fleurs, des papiers votifs et aussi des requêtes encaractères chinois adressées aux génies où sont écrites les demandespour l'année à venir. Au Sud, les préparatifs sont souvent plussimples. On y amène seulement des fruits, puisque l'on demandedirectement aux génies ce qu'on désire. En dépit des coutumesdifférentes, l'objectif final est de s'orienter vers "le vrai, le bienet le beau".
Le Vénérable Thich Minh Tien, membre dusecrétariat du Conseil d'administration de l'Eglise bouddhique duVietnam, a souligné qu'aller à la pagode les premiers jours du NouvelAn lunaire est aujourd'hui un trait culturel et spirituel desVietnamiens. En s'adressant à Bouddha, chacun est convaincu que son âmesera plus serein, avec l'espoir d'un avenir radieux. -AVI
À Hanoï, les fêtes traditionnelles entrent dans l’ère du numérique
Hanoï compte environ 1.500 festivals. Si la transformation numérique était d’abord centrée sur la communication et la promotion, son application à la gestion opérationnelle s’est élargie en 2026 à la sécurité, à l’ordre public et à la préservation de l’environnement.