Pour les Vietnamiens, les fêtes sont une activité culturelleindispensable qui témoignent de leur aspiration à une vie heureuse. Auprintemps, les gens se bousculent à la pagode pour brûler des baguettesd'encens et prier afin de s'attirer les faveurs des divinités pour unebelle année, pour eux comme pour leurs proches.
Selon M.Trinh Dinh Dung, un hanoïen, en allant à la pagode, les rites diffèrentquelque peu selon les régions. Au Nord, les gens amènent des baguettesd'encens, des fleurs, des papiers votifs et aussi des requêtes encaractères chinois adressées aux génies où sont écrites les demandespour l'année à venir. Au Sud, les préparatifs sont souvent plussimples. On y amène seulement des fruits, puisque l'on demandedirectement aux génies ce qu'on désire. En dépit des coutumesdifférentes, l'objectif final est de s'orienter vers "le vrai, le bienet le beau".
Le Vénérable Thich Minh Tien, membre dusecrétariat du Conseil d'administration de l'Eglise bouddhique duVietnam, a souligné qu'aller à la pagode les premiers jours du NouvelAn lunaire est aujourd'hui un trait culturel et spirituel desVietnamiens. En s'adressant à Bouddha, chacun est convaincu que son âmesera plus serein, avec l'espoir d'un avenir radieux. -AVI
Le concours photographique "La fierté de nos frontières" récompense les regards sur la vie frontalière
L'édition 2026 a rassemblé près de 16 000 œuvres réalisées par 4 221 auteurs issus de 34 provinces et villes, soit une participation cinq fois supérieure à celle de la première édition. La diversité des participants, allant des photographes professionnels aux soldats, enseignants et étudiants, a permis d'offrir des regards authentiques et vivants sur la vie frontalière.