L'agence de notationMoody's a récemment appliqué une mise à jour de sa méthodologie de notation bancaire qui intégre une évaluation du risque de contrepartie (CR, pour Counterparty Risk Assessment) pour 9 banques commerciales du Vietnam.
La note B1 a été accordée à la Banque commerciale par actions d'industrie et de commerce du Vietnam (Vietinbank) et à la Banque commerciale par actions d'investissement et de développement du Vietnam (BIDV), et la note B2 à la Banque Militaire (MB - MilitaryBank), à la Banque de Sai Gon Thuong Tin (Sacombank), à la Banque par actions des technologies et du commerce du Vietnam (Techcombank), à l’Asia Commercial Bank (ACB), et à la Banque de Prospérité du Vietnam (VPBank - Vietnam Prosperity Bank).
Ces notations ont été assorties d'uneperspective stable pour tous ces organismes bancaires, ce qui signifieque cette agence n'envisage pas de la modifier lors des prochains mois.
Moody's a intégré à la mi-mars dans son analyse une évaluation du risque de contrepartie. Il ne s'agit pas d'une notation mais d'une appréciation de la capacité d'un émetteur à éviter le défaut sur certaines de ses obligations bancaires senior et autres engagements contractuels.
Cette évaluation prend en considération la solidité intrinsèque de l'émetteur (BCA) ainsi que la probabilité d'un soutien des sociétés liées ou de l'État en cas de nécessité, ce qui reflète la séniorité de ces obligations dans la structure de passif.
Elle tient également compte des autres mesures que sont susceptibles de prendre les pouvoirs publics dans le cadre d'une résolution afin d'assurer le maintien des activités essentielles d'une banque. -CPV/VNA
Renforcer la lutte contre la fraude commerciale et les atteintes à la propriété intellectuelle
Les fraudes commerciales et la contrefaçon deviennent de plus en plus complexes et difficiles à contrôler, menaçant à la fois la santé des consommateurs, la réputation des entreprises légitimes et la transparence du marché. Réunis le 16 mai à Ho Chi Minh-Ville, experts, responsables et représentants d’entreprises ont souligné la nécessité de renforcer la coopération entre autorités, acteurs économiques et consommateurs afin d’améliorer l’efficacité de la lutte contre les produits contrefaits et les atteintes à la propriété intellectuelle à l’ère numérique.