À cette occasion,Công Tri dévoilera devant le public international sa toute nouvellecollection N o 6 baptisé «Champignon», après un début triomphal auVietnam en janvier. Cette collection tire son inspiration de lastructure et de la croissance ininterrompue des champignons. Le publicvietnamien a été extrêmement impressionné par l'ampleur, la complexitéet la richesse - et ce jusqu’au moindre détail - de sa collection.
«En observant la croissance des champignons, j'ai eu l'idée de lestransformer en une sorte de détails stylisés sur les robes. C’est ladisposition symétrique, mais aussi libre et chaotique, à mesure qu'ilsgrandissent, qui m'a inspiré», a déclaré le styliste Công Tri.
Bien que l'industrie de la mode du Vietnam s’affirme de plus en plusavec une identité culturelle bien définie et la croissance du secteur dela création, elle est encore inconnue du grand public britannique.Tandis que l’on ne présente même plus la mode du Royaume-Uni auVietnam... C’est pour quoi, le British Council Vietnam a décidé desélectionner l'un des meilleurs stylistes vietnamiens pour marquer le 40e anniversaire de l’établissement des relations entre le Vietnam et leRoyaume-Uni.
«Convaincu par les créations figurantdans sa collection, nous croyons que Công Tri saura impressionner lemonde de la mode londonienne. Au nom de tous les artistes vietnamiens,il sera une passerelle pour les échanges culturels entre nos deux pays»,a déclaré M. Robin Rickard, directeur du British Council Vietnam.
LaVitrine internationale de la mode 2013, fruit d’une collaboration entrele British Council et le British Fashion Council (organisateur de laLondon Fashion Week), est l’occasion pour le public britannique dedécouvrir les collections des stylistes les plus brillants du mondeentier. – AVI
Le concours photographique "La fierté de nos frontières" récompense les regards sur la vie frontalière
L'édition 2026 a rassemblé près de 16 000 œuvres réalisées par 4 221 auteurs issus de 34 provinces et villes, soit une participation cinq fois supérieure à celle de la première édition. La diversité des participants, allant des photographes professionnels aux soldats, enseignants et étudiants, a permis d'offrir des regards authentiques et vivants sur la vie frontalière.