Le ministère de la Santé aégalement demandé aux Comités populaires municipaux et provinciaux derenforcer la communication auprès des Sud-coréens et des citoyens despays du Moyen-Orient vivant dans leurs localités, sur les mesures deprévention et de lutte contre le MERS-CoV.
Les personnesde retour de zones touchées par ce coronavirus doivent faire unedéclaration médicale aux postes frontaliers et surveiller leur état desanté pendant 14 jours. En cas de fièvre, toux ou autres symptômesanormaux, elles doivent informer immédiatement un établissement desanté.
Le 17 juin, à Thai Nguyen, le ministère de laSanté a commencé des formations de deux jours sur le diagnostic, letraitement et la prévention du MERS-CoV. Les 200 participants sont descadres des Services de la Santé de 10 provinces du Nord (Bac Ninh, BacGiang, Vinh Phuc, Yen Bai, Tuyen Quang, Ha Giang, Lang Son, Bac Kan, CaoBang et Thai Nguyen), ainsi que de plusieurs hôpitaux.
Le même jour, le directeur de l'hôpital d'amitié Vietnam-Républiquetchèque à Hai Phong, Nguyen Quang Tap, a annoncé que les deux cassuspects détectés dans cette ville avaient été testés négatifs auMERS-CoV. Il s'agit d'un homme de retour au Vietnam depuis la Républiquede Corée et d'une femme qui est allée chercher à l'aéroport un prochede retour des Etats-Unis avec une escale en République de Corée.
Selon l'AFP, la péninsule arabique constitue le principal foyer de lamaladie, avec plus de 950 personnes contaminées et 412 décès depuis 2012en Arabie Saoudite. Mais l'épidémie a aussi fait 20 morts en Républiquede Corée, depuis qu'un premier patient a été diagnostiqué porteur duvirus dans ce pays le 20 mai à son retour d'un voyage en Arabiesaoudite.
Il n'existe aucun vaccin ou traitement pour cevirus, qui présente un taux de mortalité d'environ 35%, selonl'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le Vietnam n'a signalé encore aucun cas. -VNA
Le ministère de la Santé renforce les contrôles de sécurité alimentaire avant le Têt
Le ministère de la Santé a demandé aux collectivités locales d’élaborer des plans de surveillance de la sécurité alimentaire fondés sur l’évaluation des risques, en mettant l’accent sur les produits à forte demande pendant le Têt et les fêtes à venir, ainsi que sur les risques saisonniers tels que les intoxications aux champignons au printemps et en été.